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Miracle de la technologie moderne !

Miracle de la technologie moderne ! C’est une expression que j’emploie souvent, en général quand se produit un événement lié à la technologie au sens large. Cela peut être quelque chose d’étonnant, d’amusant, ou même anodin.

La dernière fois, c’est très récemment en découvrant sur last.fm un jeune russe amateur de Grégory Lemarchal. J’ai trouvé ça un peu étonnant et j’ai échangé quelques messages avec lui.

C’est ce que j’appelle un …

… miracle de la technologie moderne !

Cinéma, TV & DVD

The 4400, 3×09 – 3×10

Aujourd’hui était définitivement une journée consacrée à ma série du moment, The 4400. Je viens en effet de regarder deux épisodes de la troisième saison.

Le premier (3×09, The Ballad of Kevin of Tess) était plaisant, sans plus. Kevin et Tess sont malgré tout des personnages attachants, ce qui fait que je garde un bon souvenir de cet épisode. J’espère que nous les reverrons.

Le deuxième (3×10, The Starzl Mutation) m’a beaucoup plu. Il faut dire qu’un épisode où Dennis Ryland apparait autant est forcément très bon ;-) Sans oublier l’arrivée surprise d’une vieille connaissance à la toute fin de l’épisode.

Plus que trois épisodes avant la fin de la saison !

Cinéma, TV & DVD

The 4400, 3×07 – 3×08

Il est impossible que tous les épisodes d’une série soient du même niveau. The 4400 n’échappe pas à la règle.

Si le septième épisode de la troisième saison, « The Home Front », était passionnant, le suivant, « Blink », m’a semblé bien fade : sans surprise, avec de grosses ficelles, j’ai failli m’endormir devant.

Cela ne m’empêchera pas de continuer à regarder la suite :-)

Politique & Société

Grève à Air France, vols annulés ?

Cinéma, TV & DVD

The 4400, 3×01 – 3×06

J’ai regardé à un rythme effréné les six premiers épisodes de la troisième saison de The 4400. Ce début de saison est passionnant, certains personnages gagnent en profondeur et leurs motivations sont plus mystérieuses que jamais : tout ce que j’aime dans les séries de ce genre.

Je ne vais pas en dire plus pour ne pas gâcher le plaisir de ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore vu cette saison.

Ah si, tout de même. J’adore :
– Dennis Dyland, mon personnage secondaire préféré de la série
– Matthew Ross, mon deuxième personnage secondaire préféré de la série
– l’accent d’Alana (si j’étais hétéro, je l’épouserais)

Ego Trip

Peur de moi

Pour celui qui ne lira pas ces mots.

Il y a
Dans mes refus de dire je t’aime
Plus d’amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là …

Si tu vois,
Flotter une larme bohème
Dans les yeux, mon cœur s’y promène
C’est qu’alors je pense à toi

C’est comme ça,
Le bonheur n’est pas géomètre
J’ai pas de plans à te soumettre,
Je sais pas le faire marcher droit

M’en veux pas
Si je ne peux rien te promettre
C’est que je voudrais tout peut-être
Et ça ne me suffirait pas

Pas à pas
Je parle à tâtons et j’effleure
Tous ces mots qui reprennent couleur
Quand je les pose sur toi

Et je vois
Les rêves qui hésitent encore
Prendre la forme de ton corps
Et je souris malgré moi

Jusque-là
J’croyais à peu près me connaître
J’ai tout jeté par ta fenêtre
Pour mieux m’apprendre dans tes bras

M’en veux pas
Si je ne sais rien te promettre
À part dans ces phrases muettes
Que je vagabonde sur toi

Laisse-moi le temps de t’aimer sans penser au-delà
Tu me souris et tu te tais, mais tu ne comprends pas…
Laisse-moi, le temps de trouver l’empreinte pour mes pas
À force de t’avoir cherché[e], j’ai un peu peur de moi

Peur de moi …
Est-ce que ce n’est pas autre chose
Tu m’apprivoises et je dépose
Mes ombres fanées derrière moi

Peur de quoi
Peur de l’avenir qui se glisse
Entre ma peau et mes caprices
Quand je me perds au bord de toi

Peur de quoi
Tout simplement de reconnaître
Que tout est là, dans ces peut-être
Qui me chavirent autour de toi

Peur de moi…
Il n’y a rien d’autre à comprendre
Toi tu voulais des mots plus tendres,
Et moi… Je te parle de moi

Il y a
Dans mes refus de dire je t’aime
Plus d’amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là …
Et que dans tous ces mots-là …

(Peur de moi, Patrick Bruel)