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Twilight, chapitre 2 : New Moon (Tentation)

New Moon
New Moon

La saga Twilight continue sur grand écran avec ce deuxième chapitre intitulé New Moon (ou Tentation en VF). Ce titre, qui reprend celui du roman dont le film est l’adaptation, est plutôt bien trouvé puisqu’il nous permet de découvrir les ennemis héréditaires des vampires : les loup-garous.

Mais revenons plutôt au début ! Après les péripéties du premier chapitre où elle avait été sauvée du méchant vampire James par le beau Edward et sa famille de vampires végétariens, Bella Swan n’a plus qu’un seul souci : la peur de vieillir aux côtés de son amoureux immortel et éternellement jeune. Rien de grave donc, jusqu’à ce que Bella, toujours aussi maladroite, ne se coupe le doigt avec du papier-cadeau lors de la fête organisée pour son anniversaire par Alice, la soeur à moitié hystérique d’Edward. La fête manque de peu finir en bain de sang et en goûter pour Jasper, le cadet de la famille qui n’est pas encore totalement habitué au régime « végétarien » des Cullen. Le romantique Edward se sent coupable et refuse de mettre à nouveau Bella en danger, il décide donc de la quitter et de disparaître à jamais. Si je prends un ton légèrement ironique pour raconter tout cela, c’est parce que l’histoire de Bella et Edward est sans doute ce qui m’a le moins intéressé dans ce deuxième chapitre de la saga. Edward perd en effet une bonne partie du charme qu’il avait dans le premier épisode, fort justement intitulé Fascination en VF.

A l’inverse, j’ai apprécié l’évolution de la relation de Bella avec Jacob, son pote indien un peu insignifiant dans le premier chapitre (son seul rôle était alors de lui raconter la légende sur les Cold Ones, les vampires) qui devient son meilleur ami et accessoirement son fidèle soupirant dans ce deuxième opus. Comme rien n’est simple, Jacob s’éloigne un temps de Bella après avoir découvert qu’il est en fait un loup-garou. Quand Edward revient enfin dans la vie de sa belle en tendre après des rebondissements trop incongrus pour être racontés ici, le vampire romantique et le loup-garou impulsif s’affrontent désormais pour le coeur de Bella.

Tout n’est pas parfait dans ce film, bien au contraire. J’ai déjà parlé de mon manque d’intérêt pour la romance entre Bella et Edward. L’histoire avec les Volturi (le clan noble qui fait la loi parmi les vampires) à la fin du film m’a semblé très artificielle, totalement décalée par rapport au début du film, et m’a finalement laissé de marbre. Je préfère retenir la description réussie de la dépression de Bella après le départ d’Edward, ses cauchemars, ses larmes, le soutien de Jacob, les rechutes, la tentation de tourner la page avec un autre. C’est peut-être ce qui me plaît dans cette saga, cette façon de traiter des thèmes aussi simples et universels, des thèmes qui nous interpellent forcément, en les enrobant dans une mythologie tirée du fantastique, celle des vampires et des loup-garous.

Je retiens également la transformation physique de Taylor Lautner (l’interprète de Jacob Black) qui passe de l’adolescent un peu banal du premier épisode à un jeune homme plus que charmant dans celui-ci. Il éclipse totalement (attention, il y a ici une allusion au titre du prochain chapitre de la saga) Robert Pattinson qui incarne un Edward plus lisse et fadasse que jamais. Je ne me souviens pas avoir pris autant parti pour l’un des deux prétendants de Bella quand j’avais lu les romans, c’est étrange que le film m’ait autant influencé en faveur de Jacob. Cela changera peut-être lors du troisième chapitre, dont la sortie sur grand écran est prévue pour juillet 2010 …

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12 and Holding

12 and Holding
12 and Holding

12 and Holding est un film du réalisateur américain Michael Cuesta, sorti en salles en 2006. J’avais découvert ce film par petits bouts en tombant dessus à plusieurs occasions sur Canal +, à l’époque où je passais beaucoup de temps à l’hôtel pour des déplacements professionnels. J’avais été intrigué et j’avais finalement réussi à le voir en entier, pour mon plus grand plaisir. Récemment, j’ai pu me procurer le DVD et je l’ai revu avec autant d’intérêt que la première fois.

Comme dans L.I.E, son premier long-métrage, Michael Cuesta s’intéresse à l’adolescence et à ses difficultés :

12 ans, c’est le passage délicat mais souvent cocasse de l’enfance à l’adolescence, l’âge où on commence à s’affirmer face à des parents désemparés. Dans une banlieue américaine, trois copains de 12 ans – le timide Jacob, la précoce Malee et Leonard l’émotif – quittent brutalement le monde insouciant de l’enfance suite à la mort accidentelle du frère jumeau de Jacob. Ils éprouvent des sentiments jusqu’alors inconnus : la vengeance, le chagrin devant la perte d’un ami et les premiers émois amoureux, sans pouvoir compter sur leurs parents eux-mêmes en difficulté.

C’est un très joli film sur le début de l’adolescence, avec de jeunes adolescents tourmentés et leurs parents qui ne le sont pas moins. C’est finement écrit et réalisé avec soin.

Les jeunes acteurs (Conor Donovan dans le rôle de Jacob et de son frère jumeau Rudy, le drôle et attendrissant Jesse Camacho dans celui de Leonard Fisher, et Zoe Weizenbaum dans celui de Malee Chung) sont excellents , tout comme les aînés (mention spéciale pour Marcia Debonis, parfaite dans son interprétation de la mère de Leonard).

On y parle de deuil, d’amour, de vengeance, de solitude, de différence, de fraternité, d’amour parental. C’est fort, c’est parfois drôle, souvent dur, et toujours juste. C’est à mes yeux l’un de plus beaux films que j’ai eu l’occasion de voir sur l’adolescence.

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Donne-moi la main

Donne-moi la main
Donne-moi la main

Donne-moi la main est le premier long-métrage de Pascal-Alex Vincent, un jeune cinéaste que j’avais découvert avec deux excellents court-métrages : Les résultats du bac en 2000 et Far-West en 2002. J’attendais donc la sortie de Donne-moi la main avec impatience mais je l’avais finalement raté au cinéma quand il était sorti en février de cette année, à la fois parce que j’étais très occupé à l’époque et parce que les critiques n’étaient pas tendres. Je l’ai finalement acheté en DVD et je l’ai regardé cet après-midi.

Le synopsis est simple et relativement classique :

Antoine et Quentin, frères jumeaux de 18 ans, décident, à l’insu de leur père, de se rendre à pied en Espagne afin d’assister aux funérailles de leur mère qu’ils ont peu connue. La route va mettre à nu leurs différences de manière insoupçonnée.

Autant le dire tout de suite : j’ai été très déçu. Le séquence d’introduction, sous la forme d’un film d’animation, est très réussie esthétiquement mais la suite du film ne suit pas. Je me suis ennuyé quasiment du début à la fin, incapable de suivre le propos du film, de m’intéresser au récit du voyage des deux personnages principaux et des rencontres qu’ils font tout au long du trajet vers l’Espagne. Je n’ai été ébloui ni par le jeu d’acteurs des jumeaux Victor et Alexandre Carril, ni par la réalisation. L’un des points qui m’a le plus dérangé, je pense, est la rareté des dialogues. J’ai toujours eu beaucoup de mal avec les films composés de longs plans muets, et Donne-moi la main en est l’illustration parfaite.

Espérons que les prochains projets de Pascal-Alex Vincent retrouvent la fraîcheur de ses premiers courts-métrages !

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Le Concert

Le Concert
Le Concert

Le Concert est pour moi l’une des bonnes surprises cinématographiques de cette fin d’année. J’y suis allé grâce à une bande-annonce réussie et un commentaire élogieux sur Twitter ; j’en suis sorti très agréablement surpris. Je m’attendais à un film sympathique et touchant et j’ai été comblé.

L’histoire en quelques lignes :

A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.
Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche …

C’est à partir de cette idée de départ que se déroule un film à la fois drôle et émouvant. C’est cette dualité de ton qui m’a particulièrement surpris et plu tout au long du film. Pendant deux heures, que je n’ai d’ailleurs pas vu passer, on passe en effet de scènes hilarantes et des moments plus touchants, sans que cela paraisse artificiel.

Le film est très bien construit, magnifiquement écrit, et interprété par des comédiens talentueux : Aleksei Guskov dans le rôle du Maestro, le chef d’orchestre Andrei Filipov ; Mélanie Laurent dans celui de la jeune soliste Anne-Marie Jacquet ; Dimitry Nazarov en géant au grand coeur, meilleur ami d’Andrei ; Valeri Barinov, « manager » de l’orchestre et nostalgique de l’idéal communiste ; François Berléand, excellent et hilarant en directeur autoritaire du Théâtre du Châtelet ; Miou-Miou en agent et amie d’Anne-Marie Jacquet.

Je ne peux terminer ce billet sans parler du final, absolument magnifique. Le réalisateur Radu Mihaileanu réussit le tour de force de terminer son film par un quart d’ heure de musique classique, seulement accompagnée par quelques paroles par-ci par-là, et à captiver et émouvoir le public. J’ai vu quelques spectateurs essuyer quelques larmes lorsque les lumières se sont rallumées à la fin de la séance ; j’étais de ceux-ci …

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Star Trek (2009)

Star Trek (2009)
Star Trek (2009)

Sorti en mai 2009 sur nos écrans, Star Trek (sous-titré The Future Begins) est le onzième film de la franchise créée en 1966 par Gene Roddenberry. Réalisé par J.J. Abrams, il revient aux origines de la série et nous fait découvrir les débuts de l’équipage classique de l’U.S.S. Enterprise :

  • James T. Kirk (incarné par le très sexy Chris Pine), jeune officier de Starfleet, courageux, impulsif, un peu rebelle, et futur capitaine de l’Enterprise
  • Spock (Zachary Quinto, que j’ai eu du mal à imaginer autrement qu’en Sylar dans Heroes), né d’un père vulcain et d’une mère humaine, guidé par la logique, mais aussi orgueilleux et parfois arrogant
  • le docteur Leonard McCoy (Karl Urban, surtout connu jusque là pour son rôle d’Eomer dans la trilogie Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson), à la fois passionné, humaniste et ronchon
  • Nyota Uhura (Zoe Saldana), une xenolinguiste aussi brillante que charmante, servant comme officier en communications à bord de l’Enterprise
  • Montgomerry « Scotty » Scott (Simon Pegg) , un ingénieur talentueux et un peu fou, grand maître de la salle des machines de l’Enterprise
  • Hikaru Sulu (John Cho), jeune pilote discret de l’Enterprise
  • Pavel Chekov (le craquant Anton Yelchin), le naïf et très jeune officier dont les talent en mathématiques seront bien utiles à l’équipage

On notera également au générique Leonard Nimoy (interprète original de Spock dans la série), Bruce Greenwood (qui incarne Christopher Pike, le premier capitaine de l’Enterprise), Sigourney Weaver dans le rôle de la mère humaine de Spock, et Eric Bana dans celui de Nero, le « méchant » du film.

J’avais beaucoup aimé ce film lors de sa sortie au cinéma et je l’ai revu en DVD avec beaucoup de plaisir cet après-midi. C’est d’abord un film de science-fiction très réussi ; je retiens notamment la scène où on découvre pour la première fois l’U.S.S. Enterprise, le vaisseau lui-même étant sublime. Le scénario lui-même n’est guère original (une histoire classique de voyage dans le temps avec un méchant romulien rebelle qui veut se venger de Spock) mais on y trouve tout ce que j’aime dans un film de SF : de l’action (spectaculaire), de la technologie avancée (l’Enterprise bien sûr, le vaisseau romulien, la navette de Spock, mais aussi la moto volante du policier au début du film), de l’humour (les blagues sur l’accent russe de Pavel Chekov m’ont particulièrement fait rire), de l’émotion (qui dire de la fin de la scène d’ouverture ?).

Je ne sais pas ce qu’en pensent les trekkies les plus fidèles mais je trouve que c’est aussi une très bonne relance de la franchise Star Trek, un retour aux sources très réussi. C’est un vrai plaisir d’assister à la rencontre entre Kirk, Spock, McCoy et tous les autres membres de l’équipage de l’Enterprise et de les voir prendre progressivement leurs rôles à bord du vaisseau. En bref, une préquelle qui donne envie de (re)plonger dans la série homonyme.


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Livres & Romans

A Game of Thrones (Le Trône de Fer 1-2)

A Game of Thrones
A Game of Thrones

A Game of Thrones est le premier volume de la saga « A Song of Ice and Fire » de l’auteur américain George R.R. Martin. Paru en 1996, ce roman a apporté un peu de sang neuf et un souffle nouveau dans le monde de la fantasy. Certains y voient même une véritable révolution, je me contenterais de parler de renouvellement bienvenu et très réussi pour un genre parfois convenu et insipide.

En français, le premier tome A Game of Thrones a été traduit en deux volumes distincts intitulés « Le Trône de Fer » et « Le Donjon Rouge », c’est pourquoi j’ai sous-titré mon billet par « Le Trône de Fer 1-2 ». J’ai découvert cette saga en français, je crois avoir lu en VF les 5 premiers volumes, qui correspondent aux 2 premiers tomes en VO : A Game of Thrones dont je parle dans ce billet et A Clash of Kings que je relis actuellement et dont je parlerai ici prochainement. Depuis, j’ai recommencé ma lecture de la saga en VO et j’ai relu plusieurs fois les 4 tomes parus à ce jour : je connais donc mieux les termes VO qu’en VF, ce sont donc ceux-là que j’utiliserai dans ce billet si je ne me souviens pas de leur traduction dans la version française.

L’action de A Game of Thrones se déroule dans un monde médiéval-fantastique mais la dimension fantastique y est très discrète, au profit des intrigues entre les différentes factions qui dominent Westeros, le continent au centre du récit. Ici, pas d’elfes, d’orques ni de gobelins, mais des humains qui ne croient plus à la magie depuis la disparition des derniers dragons.

Quinze ans après la rébellion qui a mis fin au règne du roi fou Aerys II et à la domination de la dynastie Targaryen sur les Sept Royaumes, le roi Robert Barathéon fait appel à son ami d’enfance Eddard Stark, Lord de Winterfell dans le Nord, pour l’aider à gouverner son royaume après la mort de Jon Arryn, leur mentor et ancien titulaire de la fonction de Main du Roi (un rôle ingrat que l’on pourrait comparer à celui de Premier Ministre). La mort (naturelle ?) de Jon Arryn et le départ d’Eddard Stark pour King’s Landing, la capitale des Sept Royaumes sont le point de départ d’une histoire parfois surprenante et souvent passionnante.

La saga A Song of Ice and Fire a pour particularité de narrer l’histoire à travers le point de vue de différents personnages. Chaque chapitre commence en effet par le nom du personnage qui en sera le narrateur. Dans ce premier roman, on dénombre ainsi le point de vue de 9 personnages qui se partagent 73 chapitres :

– Will, un ranger de la Night’s Watch (Garde de Nuit) que l’on suit uniquement dans le prologue, qui paradoxalement est le chapitre qui contient le plus d’éléments de fantasy classique

– Eddard Stark, Lord de Winterfell, chef droit et honorable de la maison Stark qui domine l’ancien Royaume du Nord désormais intégré dans les Sept Royaumes

– Catelyn Stark, née Tully (une autre maison noble de Westeros), épouse aimante d’Eddard Stark, mère attentive de ses cinq enfants légitimes, et soeur aînée de Lysa Arryn, veuve de Jon Arryn

– Sansa Stark, fille d’Eddard et Catelyn Stark, une demoiselle tout juste âgée de treize ans qui rêve d’amour et chevalerie

– Arya Stark, l’autre fille d’Eddard et Catelyn Stark, un véritable garçon manqué, l’exact contraire de sa grande soeur Sansa

– Bran, deuxième des trois fils d’Eddard et Catelyn, un garçon de sept ans qui veut devenir chevalier et rêve d’aventure en escaladant les tours de Winterfell

– Jon Snow, fils illégitime d’Eddard Stark qui a toujours refuser de révéler l’identité de la mère de l’adolescent

– Tyrion Lannister, un nain, frère de la reine Cersei et fils de Lord Tywin Lannister (l’un des hommes les plus puissants du royaume)

– Daenerys Targaryen, seule survivante de la dynastie Targaryen avec son frère aîné Viserys, exilée dans les Cités Libres, loin de Westeros et de la haine du roi Robert Barathéon

L’alternance entre les différents personnages narrateurs présente à la fois des avantages et des inconvénients : certains chapitres sont moins intéressants que d’autres (selon ce qui s’y passe mais aussi de l’intérêt que l’on a pour tel personnage ou tel autre) mais le récit est bien construit et le suspense habilement mené, jusqu’à un final qui révèle son lot de surprises. Le scénario est très riche et les personnages ont une vraie profondeur à laquelle nous ne sommes pas forcément habitués dans les romans de fantasy.

J’ai particulièrement apprécié les intrigues à la cour entre les différentes familles proches du Trône de Fer, il est très facile de se prendre au jeu et de prendre parti pour telle ou telle faction. A ce petit jeu, je dois avouer avoir un petit faible pour la famille Lannister, de brillants intriguants qui sont un peu présentés comme les « méchants » de l’histoire, même si la notion de « gentils » et de « méchants » n’existe pas vraiment dans l’univers de George R.R. Martin : rien n’y est tout blanc ou tout noir, tout y est gris et nuancé. Hormis Tyrion et Daenerys, tous les narrateurs appartiennent au « clan » Stark, ce qui fait de cette famille les principaux protagonistes de ce roman. Dans les romans suivants, d’autres personnages n’appartenant à la maison Stark vont apparaître et nous faire découvrir d’autres points de vue comme le font déjà merveilleusement les excellents chapitres de Tyrion Lannister dans ce premier épisode.

Autre point fort de ce roman et de la série A Song of Ice and Fire : avec George R.R. Martin, aucun personnage n’est immortel, mais je n’en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise de celles et ceux qui voudraient découvrir ce roman après lu ce billet.

A Games of Thrones est un excellent roman, une pièce maîtresse dans la bibliothèque d’un amateur de fantasy. Ce n’est que le premier volume d’une série, encore inachevée à ce jour, qui devrait en compter sept : nombreux sont les fans qui maudissent George R.R. Martin pour l’attente insoutenable entre les tomes successifs. L’intérêt de ce premier volet, outre sa qualité intrinsèque, est évidemment de poser les fondations, solides et prometteuses, pour la suite de la saga. Je l’avais découvert il y a quelques années et j’avais été totalement emballé, le situant au niveau du Seigneur des Anneaux. Je l’ai relu trois ou quatre fois depuis et mon plaisir ne s’est pas émoussé. Si vous aimez la fantasy et que vous cherchez une oeuvre passionnante et riche, je vous conseille vivement de vous jeter sur ce roman qui sert des sentiers battus.

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