Ego Trip

Je voudrais être quelqu’un d’autre

Je voudrais être quelqu’un d’autre.

En disant cela tout à l’heure, Choubidou ne pouvait pas deviner que j’étais dans le même état d’esprit, que j’aurais pu dire la même chose, mot pour mot. Du coup, cette simple phrase m’a plongé dans un abîme de tristesse, j’ai été submergé par une vague de désespoir comme je n’en avais plus connu depuis quelques semaines. Parce que moi aussi, je voudrais parfois être quelqu’un d’autre.

Je voudrais être capable de parler à celles et ceux que je viens tout juste de rencontrer, ne plus être inhibé lors des premières rencontres, trouver facilement des sujets de conversation et ne pas ressentir cette barrière face aux inconnus. J’aimerais ne pas m’enfermer dans ma coquille quand je me retrouve au restaurant dans un groupe où je ne connais pas tout le monde. Je voudrais être à l’aise plus rapidement et que ma réserve ne soit pas interprétée comme de la froideur alors que c’est tout le contraire.

Je voudrais être capable d’attirer les regards autrement que par la particularité de mon bras droit. J’aimerais, un jour, croiser un regard où je ne lirais pas – à tort ou à raison – de la curiosité, de la pitié ou du dégoût. Je voudrais, parfois, passer inaperçu dans la foule, là où tant se battent pour être remarqués. Moi, j’aimerais juste ne pas être si reconnaissable au premier coup d’oeil. Devenir l’homme invisible, ou être visible pour d’autres raisons.

Je voudrais être moins sensible, moins émotif. Ne plus pleurer bêtement dès qu’une émotion devient trop forte, ne plus passer du rire aux larmes en l’espace de quelques secondes. J’aimerais apprendre à mieux contrôler mes émotions, à gérer mon stress. Je voudrais être moins angoissé face à l’inconnu, ne plus considérer chaque pas en avant comme un saut dans le vide. J’aimerais avancer naturellement, sans me poser de question, sans me remettre en cause en permanence.

Je voudrais être quelqu’un d’autre. Moins timide. Moins angoissé. Comme les autres.

Livres & Romans

Un ange est passé

Un ange est passé

Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude tous les deux ou trois mois de faire un tour à la librairie Les mots à la bouche pour faire le plein de bouquins sans tomber sur les best-sellers – qui m’intéressent rarement – mis en avant à la FNAC. C’est lors de ma dernière visite dans cette boutique en plein coeur du Marais que j’ai découvert et acheté Un ange est passé, de l’auteur irlandais Frank Ronan.

Le résumé sur la quatrième de couverture avait tout pour me plaire :

Dans un collège irlandais, deux jeunes gens, John G. Moore et Godfrey Temple, font connaissance. Entre le fils du propriétaire terrien et l’aristocrate désargenté va rapidement se nouer une amitié trouble, alimentée par le désir fasciné de Moore pour un Godfrey Temple aux faux airs rimbaldiens.

Au-delà du sentiment amical, mais aussi pris dans la vie quotidienne, dans les règles de sa société rigide, Moore cherchera avant tout à conserver la présence de son ami, jusqu’à monnayer cette relation.

Je n’ai pas été déçu : Franck Ronan nous offre une histoire magnifique sur l’amitié. John G. Moore et Godfrey Temple n’ont rien en commun, à part le fait d’être rejetés par leurs camarades de classe. L’un est fils de fermier, très terre à terre ; l’autre est un aristocrate sans le sou, bohème et épicurien. Ce sont deux garçons que tout devrait séparer mais qui se lient d’amitié envers et contre tout. Ils traversent ensuite les années et restent proches, malgré les aléas de la vie. Ils se croisent, s’éloignent, mais finissent toujours par se retrouver.

J’ai toujours eu un faible pour ces histoires d’amitié qui durent toute une vie. Celle-ci m’a particulièrement touché, parce qu’on sent qu’à tout moment ces deux destins pourraient s’éloigner irrémédiablement, et définitivement. John et Smallgods (le surnom de Godfrey) sont si différents qu’un rien pourrait les séparer. J’ai été marqué par un dialogue qu’ils répètent deux fois et qui résume tout ce que j’aime dans ce roman :

– A ton avis, je suis fou ? ai-je dit.

– Je n’en sais rien. Tu es très différent des autres. Mais il n’y a pas de mal à cela. Moi je ne t’aimerais pas si tu étais comme eux.

Un ange est passé, Frank Ronan

Le Serpent à Plumes, ISBN 2-84261-330-9

Note : ★★★★/☆☆☆☆☆

Cinéma, TV & DVD

Saisir sa chance

Saisir sa chance

Après avoir perdu hier une veste, mon portefeuille et tout son contenu (carte bleue et carte d’identité, surtout) et passé une bonne partie de la matinée à faire les démarches pour refaire mes papiers, j’avais besoin d’un peu de détente cet après-midi. Mon choix s’est porté sur Saisir sa chance, un film dont je viens de recevoir le DVD.

Il s’agit d’un film gay sans prétention, sans doute sorti directement en DVD, un peu dans le même esprit que Un Noël très très gay dont j’avais déjà parlé il y a quelques mois. L’histoire n’est pas forcément très originale :

Chance n’est pas un garçon comme les autres. Il est gay, extraverti, s’habille de façon décalée et sait se faire remarquer ! Fraîchement débarqué dans son nouveau lycée, il va être pris pour cible par les garçons de l’équipe de football. Mais l’un d’entre eux, le mystérieux et séduisant Levi va prendre sa défense et tenter de devenir son ami malgré la pression du reste de l’équipe. Chance n’aura alors qu’un but, saisir sa chance et conquérir le coeur du beau Levi …

L’originalité n’est donc pas le point fort de ce film, ni pour l’intrigue ni pour les personnages, très stéréotypés : l’adolescent excentrique et gay assumé, le footballeur au grand coeur, la brute homophobe, le puceau timide, la bonne copine.

Par contre, comme souvent dans ce genre de films, c’est rempli de bons sentiments (qui a parlé de guimauve ?). Les garçons, évidemment, sont très mignons : Tad Hilgenbrinck (Chance) et Brett Chuckerman (Levi) sont vraiment charmants, dans deux styles différents. Personnellement, j’ai un faible pour Brett Chuckerman, absolument craquant malgré une musculature dont je ne suis habituellement pas fan.

Dans l’ensemble, c’est un film sympathique, plutôt divertissant et agréable pour les yeux ;-)

Cinéma, TV & DVD

Damages (saison 1)

Damages (saison 1)Il m’a fallu moins de deux semaines pour dévorer la première saison de Damages, une série américaine diffusée aux Etats-Unis depuis 2007 et en France par Canal Plus depuis 2008. Si les prochaines saisons sont du même niveau que cette première, Damages risque bien de rejoindre le panthéon de mes séries préférées, pas très loin de l’inamovible The West Wing.

Ellen Parsons (Rose Byrne), jeune procureur idéaliste et ambitieuse, réalise l’un de ses rêves lorsqu’elle intègre le cabinet judiciaire dirigé par Patty Hewes (Glenn Close), l’avocate la plus influente et retorse de New York. L’affaire en cours est une class action intentée par les victimes ruinées d’une entreprise dirigée par Arthur Frobisher (Ted Danson), l’un des hommes les plus puissants et corrompus du pays. Mais Ellen ne va pas tarder à découvrir, et à ses dépens, que Patty Hewes est réellement prête à tout pour gagner …

La première saison compte treize épisodes et commence tout de suite dans le vif du sujet. Dès le début du premier épisode, nous sommes plongés dans le coeur du récit : Ellen, ensanglantée dans les rues de New-York, est arrêtée par la police et se retrouve très vite accusée d’avoir assassiné son fiancé, David. L’histoire reprend ensuite six mois plus tôt, lorsqu’Ellen est embauchée par le cabinet dirigé d’une main de fer par Patty Hewes. La saison se poursuit en nous racontant les six mois qui s’écoulent entre ces deux jours et nous permet ainsi de découvrir la succession d’événements qui mènent à l’arrestation d’Ellen.

Construite sur deux lignes temporelles qui se rejoignent à la fin de la saison, l’intrigue est à la fois riche, complexe et palpitante. Il y a des rebondissements, plus ou moins surprenants. Les plans machiavéliques de Patty Hewes sont pour beaucoup dans l’intérêt que j’ai eu pour cette série, même si je me suis parfois dit que trop c’est trop : à la fin de certains épisodes, je me suis clairement dit qu’il ne fallait pas non plus sombrer dans l’excès de « Patty avait tout prévu ». Malgré ce défaut, la saison reste excellemment bien écrite, tant au niveau de l’intrigue que des dialogues, souvent percutants.

L’autre point fort de cette série, c’est la galerie de personnages. Comme souvent dans les séries que j’apprécie, il n’y a pas de « gentils » et de « méchants », juste des personnages entre les deux, qui font des choix et agissent en fonction de leur caractère et de leurs motivations intimes. Patty Hewes est machiavélique, à la fois comme avocate et dans son rôle de mère, ce qui ne la rend pas moins touchante. Ellen Parsons est, comme l’indique très bien le résumé, aussi ambitieuse qu’idéaliste. Tom Shayes, l’associé de Patty, est loyal mais faible. Arthur Frobisher est un arriviste pourri mais qui tient à sa famille. Ray Friske, l’avocat de Frobisher et donc adversaire de Patty, fait son possible pour défendre son client mais se retrouve dépassé et tourmenté par la tournure des événements.

Les relations de Patty Hewes avec les autres personnages sont aussi très bien décrites. Il y a bien sûr, avant tout, sa relation avec Ellen, qu’elle manipule tout en se posant en mentor. On y trouve un mélange – parfois contradictoire – d’admiration, de jalousie, de rivalité, de mépris et haine. L’autre duo remarquable, c’est l’affrontement entre Patty et Frobisher, avec en apogée la soirée où ils dansent ensemble et où Patty déverse, froidement, toute la haine qu’elle éprouve pour celui qu’elle combat. La relation entre Patty et Tom, son associé, est également intéressante, entre loyauté et soumission aveugle. Enfin, et c’est le duo qui m’a peut-être le plus touché, il y a l’affrontement entre Patty et Ray, l’avocat de Frobisher. Ray Friske est, contre toute attente, l’un des personnages forts de la saison : son évolution est touchante et ses rencontres avec Patty souvent marquantes.

La première saison s’achève en résolvant la plupart des points d’interrogation de l’histoire mais prépare aussi une deuxième saison qui s’annonce passionnante. Le coffrer DVD m’attend déjà et si cette saison est à la hauteur de la première, je ne devrais pas tarder à vous en reparler ici.

Livres & Romans

La mémoire neuve


La mémoire neuve

La mémoire neuve est le premier roman, publié en 2003, de l’écrivain français Jérôme Lambert, également auteur de plusieurs romans jeunesse pour L’Ecole des Loisirs, dont Tous les garçons et les filles que j’avais lu il y a quelques années. Celui-ci pourrait également passer pour un roman pour adolescents :

Ils sont cinq cousins à l’orée de l’adolescence, inséparables comme des chiots, grognant comme une meute à l’approche des intrus. Parmi eux, Julien est particulièrement lié à Sylvain, dont il partage les nuits sous la tente et un trésor enfoui sous les pins. Jusqu’à cet été où Clément apparaît …

Le début du roman m’a séduit, je dois l’avouer. Cette première partie est habilement construite avec deux lignes temporelles différentes : dans la première, nous suivons les cinq cousins au seuil de l’adolescence, pendant les vacances d’été ; dans la seconde, Julien prend la route avec son compagnon Romain, en direction de ce lieu de villégiature riche en souvenirs. L’alternance entre ces deux récits apporte un certain rythme dans une histoire où il ne se passe finalement pas grand chose.

La fin du livre m’a franchement déçu, par contre. Soit je n’ai rien compris, soit il n’y a finalement aucune explication sur le début de l’histoire. C’est presque comme si la dernière partie du roman, titrée « Pour mémoire », était totalement à part. Le style y est différent, moins clair. Du coup, je garde un souvenir très mitigé de ce bouquin, alors que le début, sans révolutionner le genre, était prometteur.

Finalement l’impression d’avoir lu un roman qui ne me concernait pas vraiment, comme si l’auteur l’avait surtout écrit pour lui, ou comme un message personnel pour quelqu’un en particulier.

La mémoire neuve, Jérôme Lambert

Points, ISBN 978-2-7578-1377.5

Note : ★★/☆☆☆☆☆

Ecriture

L’adolescent et la vieille dame

Préambule : ce billet m’a été inspiré par une scène vécue récemment mais l’identité et les pensées des personnages sont le fruit de mon imagination.

Un lundi matin de juin. Un café du quinzième arrondissement, à quelques minutes à pied du Parc André Citroën. L’horloge indique huit heures et quart. Je lis mon journal et bois un café avant de rejoindre mon bureau pour attaquer une longue et difficile semaine de travail.

Un adolescent passe la porte, suivi d’une vieille dame. Ils s’installent à la table la plus proche de l’entrée, l’un en face de l’autre. Elle enlève sa longue veste beige et la plie consciencieusement sur le dossier de sa chaise. Il garde sur lui son sweat gris à capuche et se contente de déposer son sac à dos Eastpak au pied de la table.

Ce duo improbable attire mon regard. Que fait ce jeune garçon ici, à l’heure où on s’attendrait plutôt à le trouver dans une salle de classe au collège ou au lycée ? Pourquoi celle qui pourrait être sa grand-mère l’accompagne-t-elle ? Quel lien unit réellement cet adolescent et cette vieille dame ? Pourquoi sont-ils réunis ce matin dans ce bistrot parisien typique ?

Un serveur vient prendre leur commande. Un thé pour elle, un café pour lui. Elle lui demande s’il n’a pas faim, il fait non de la tête. Elle insiste et il commande finalement un croissant. Le serveur répète – un thé, un café et un croissant – et retourne au comptoir.

L’adolescent n’est pas bavard. La vieille dame lui parle mais d’une voix trop faible pour que je l’entende. Il répond par monosyllabes ou en hochant la tête. Il semble triste, ou fatigué, ou les deux.

Mon imagination vagabonde. L’adolescent a peu dormi ces dernières nuits. La vieille dame – sa grand mère, j’en suis de plus en plus persuadé – l’accompagne dans son nouveau collège. Il vit à Paris, chez sa grand-mère, depuis une semaine. Depuis la mort de ses parents dans un accident de voiture.

Le serveur apporte la commande. La vieille dame règle immédiatement l’addition. L’adolescent sucre son café et en boit une gorgée. Il ne touche pas au croissant, malgré l’insistance de sa grand-mère.

L’adolescent a perdu ses parents, la vieille dame a perdu son fils unique. De cette famille, il ne reste qu’eux deux, séparés par cinquante ans de vie et de longs et pesants silences. Le chagrin les réunit ce matin, dans ce café sans âme. La vieille dame porte un regard plein de tendresse sur cet adolescent qu’elle connaît finalement si mal. Lui a le regard dans la vague, il laisse son café refroidir. Ils vont devoir apprendre à vivre ensemble, s’apprivoiser.

L’heure tourne, je règle mon café et me dirige vers la sortie. Je laisse derrière moi un adolescent et une vieille dame, sans savoir si mes rêveries sont proches ou éloignées de leur réalité.

Cinéma, TV & DVD

Gossip Girl (saison 1)

Gossip Girl (saison 1)

J’ai un aveu à faire : j’ai toujours aimé les séries pour adolescent(e)s. Quand j’étais adolescent, comme beaucoup de mes camarades de classe, je suivais assidûment Beverly Hills sur TF1. Là où le bât blesse, c’est que j’ai continué à suivre ce genre de séries bien après avoir dépassé l’âge de leurs protagonistes. Je vous rassure, j’assume très bien mes goûts merdiques décalés. La dernière en date, c’est Gossip Girl, qui nous raconte la vie de la jeunesse dorée new-yorkaise.

A l’occasion d’une promotion proposée par le Virgin Megastore lors de notre récent séjour à Strasbourg, Choubidou et moi avons eu l’occasion d’acheter le coffret DVD de la première saison à un prix raisonnable. J’avais lu des critiques très contrastées sur cette série : plutôt flatteuses pour certaines, carrément négatives pour d’autres. Avant de regarder les premiers épisodes, je ne savais donc pas à quoi m’attendre.

J’ai très vite accroché, sans doute grâce à quelques personnages plus intéressants que la moyenne de ceux auxquels ce genre de série nous avait habitué. On y trouve :

  • Serena Van Der Woodsen (incarnée par Blake Lively), de retour à Manhattan un an après son départ précipité – et inexpliqué – dans un internat
  • Blair Waldorf (Leighton Meester), la fille la plus populaire de l’école et (ancienne ?) meilleure amie de Serena
  • Nate Archibald (Chace Crawford), le petit ami de Blair depuis la maternelle, entre le jeune premier et l’adolescent tourmenté qui refuse la vie qui a été écrite pour lui
  • Dan Humphrey (Penn Badgley), un garçon solitaire, amoureux de Serena depuis plusieurs années, qui habite à Brooklyn et n’appartient pas au même cercle social que ses camarades du lycée
  • Jenny Humphrey (Taylor Momsen), la soeur cadette de Dan, qui arrive en première année au lycée et va tenter de s’intégrer dans le monde impitoyable des jeunes filles de la haute bourgeoisie de Manhattan
  • Chuck Bass (Ed Westwick), meilleur ami de Nate et de Blair, fils d’un milliardaire, fêtard et séducteur invétéré

Dans ce casting, on retrouve tous les stéréotypes des personnages de séries : la jolie blonde sexy, la garce brune, le jeune premier, le garçon romantique, le bad-boy, la jeune ingénue, etc. Tous les protagonistes ne sont pas passionnants (Dan et Jenny Humphrey ont tendance à m’indifférer voire à m’agacer, par exemple), mais certains sortent vraiment du lot : j’aime beaucoup Blair, et Chuck Bass est véritablement fascinant – c’est l’archétype du personnage qu’on déteste et qu’on adore à la fois.

Au-delà des individualités, il faut reconnaître que le groupe a une bonne dynamique, grâce à quelques duos qui fonctionnent très bien. La relation amitié/haine entre Serena et Blair est sympathique – et parfois émouvante – à suivre. La rivalité entre Blair et Jenny donne lieu à quelques scènes d’anthologie. Le bouquet de la saison étant pour moi l’évolution des relations entre Blair et Chuck, à mes yeux les deux personnages les plus complexes et intéressants de la série.

Les histoires sont classiques pour ce genre de série, mais les épisodes sont efficaces et plaisants à regarder. La particularité de la série, c’est d’avoir une voix-off « mystère » dont le pseudonyme est Gossip Girl, rédactrice d’un blog de potins sur la jeunesse de Manhattan. Au fil des épisodes, cela devient plus un gadget qu’un véritable élément important de l’intrigue. Je m’étonne par ailleurs qu’aucun personnage n’ait tenté de découvrir qui se cache derrière l’identité de Gossip Girl.

J’ai regardé la première saison en l’espace de deux semaines, et j’attends maintenant avec impatience la sortie en DVD de la deuxième saison. Me voilà pris au piège des aventures de Blair, Chuck et les autres !


Vous voulez m’aider ?