Les souffrances du jeune Werther

19244121

Il est toujours délicat de lire tardivement un classique de la littérature. Après en avoir entendu tant de bien, on reste d’être déçu. C’est un peu le cas avec ce célébrissime roman épistolaire de Goethe. J’aurais peut-être plus apprécié ce livre si je l’avais plus jeunes, à un âge où les lamentations du jeune Werther m’auraient semblé plus proches de mes préoccupations de l’époque. Bien sûr, le mal d’amour et de vivre n’a pas d’âge, mais la façon dont l’exprime Werther dans ses lettres est celle d’une jeunesse enflammée dans laquelle je ne me reconnais plus vraiment.

Malgré tout, je comprends l’importance que ce roman a dans la littérature allemande, et dans l’histoire de la littérature en général. Ce jeune héros bourgeois qui s’affranchit du carcan de la société de l’époque et, crime ultime, choisit le suicide comme dernier échappatoire à son chagrin d’amour, a certainement choqué à l’époque de la publication de cette oeuvre. Aujourd’hui, un tel récit serait sans doute reçu avec un brin de condescendance, mais il faut évidemment juger les oeuvres dans leur contexte historique, ce que je tente de faire.


Les souffrances du jeune Werther, Goëthe

Note : ★★★☆☆


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