Peaky Blinders (saison 4)

Peaky Blinders 1

Après la première, la deuxième, et la troisième, j’ai terminé ce week-end la quatrième saison de Peaky Blinders. Il ne m’a fallu qu’un petit mois pour regarder les 4 saisons disponibles sur Netflix, et ce fut un plaisir.

L’action de cette quatrième saison reprend environ un an après la fin de la précédente. Nous sommes à la veille de Noël en 1925 et l’ambiance au sein de la famille Shelby n’est pas au beau fixe. Après ses manigances à la fin de troisième saison, Thomas est isolé, rejeté par ses frères et sa tante. Une nouvelle menace va cependant forcer les Peaky Blinders à se serrer les coudes et retrouver un semblant de solidarité. En effet, la famille Changretta, issue de la mafia sicilienne exilée à New-York, a décrété une vendetta contre les Paky Blinders et menace de tuer tous les membres de la famille Shelby.

Peaky Blinders 2a

La série accueille pour cette série deux guest-stars notables : Adrien Brody dans le rôle de Luca Changretta, l’antagoniste principal de la série, et Aiden Gillen qui incarne Aberama Gold, un allié gitan de des Shelby. Je vais être franc, j’ai été déçu par l’interprétation d’Adrien Brody, qui m’a semblé surjouer et forcer le trait du mafiaso italien, au point d’approcher le ridicule. J’ai trouvé Aiden Gillen plus sobre, faisant le job correctement. Comme dans les deux saisons précédentes, on retrouve également avec plaisir l’excellent Tom Hardy en gangster juif à la langue bien pendue, l’un des personnages secondaires les plus marquants de la série.

Peaky Blinders 4

Le récit de cette saison suit un rythme intense, l’ambiance est lourde, on sent véritablement la menace représentée par la vendetta dont les Peaky Blinders sont la cible. Contrairement à certaines séries où on peut avoir l’impression que les personnages principaux ont un totem d’immunité, ce n’est pas le cas ici :  on tremble véritablement pour le sort de la famille Shelby, du début à la fin de la saison.

Peaky Blinders 4b

J’ai clairement adoré cette quatrième saison, comme les trois précédentes. J’aime beaucoup la façon dont la série gère les enjeux croissants d’une saison à l’autre. La première saison nous faisait découvrir un petit gang local de Birmingham, avant de s’étendre à Londres dans la deuxième, d’être impliqué dans les affaires internationales avec des russes dans la troisième, et d’être confronté à la mafia italienne dans la quatrième. La violence a toujours été omni-présente depuis le début, mais elle m’a semblé encore plus forte et inquiétante dans cette quatrième saison.

Mon gros souci désormais, c’est que la cinquième saison ne sera diffusée qu’en 2019 par la BBC et que je risque d’attendre un bon moment avant qu’elle soit disponible sur Netflix. Ce qui est certain, c’est qu’après 4 saisons, Peaky Blinders est devenue une de mes séries préférées, une oeuvre magnifiquement écrite et réalisée, par très loin dans mon esprit de chefs d’oeuvre comme The Wire et The Sopranos.

Peaky Blinders 5


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