Comics & BD

Croquemitaines, Livre 1

J’ai découvert cette bande dessinée à la médiathèque, la couverture m’a tapé dans l’oeil et le résumé au dos m’a encore plus donné envie de lire ce premier album :

Les monstres, ça n’existe pas que dans la tête des enfants…

Passionné de lecture, Elliott a toujours eu une préférence pour les histoires de Croquemitaines, ces créatures monstrueuses qui, la nuit, se cachent dans l’ombre ou sous le lit pour effrayer les petits enfants. Il n’imagine pas à quel point elles vont changer sa vie… Témoin du meurtre sanglant de ses parents, il va découvrir qu’en réalité, les Croquemitaines existent bel et bien et que des codes très précis régissent leur existence. Lorsque l’un des plus puissants d’entre eux, le « Père-la-mort », se met en tête de le protéger, Elliott se retrouve plongé dans un terrible conflit au cœur d’un univers aussi terrifiant que fascinant dont il devient l’enjeu principal. Par une sombre nuit orageuse, le destin d’Elliott va s’accomplir…

Croquemitaines s’annonce comme un roman graphique en deux volumes, signé Mathieu Salvia au scénario et Djet pour les illustrations. Dès les premières pages le ton est donné : c’est un récit sombre mais tendre, avec un jeune garçon, grand lecteur et amateur d’histoires fantastiques comme celles des croquemitaines, qui retrouve son père assassiné dans la maison familiale. Il est alors sauvé par un vieux croquemitaine qui le prend sous sa protection. C’est leur fuite commune face à des créatures moins conciliantes que raconte ce premier album.

Le scénario est intelligent, la composition des pages est moderne (on retrouve notamment l’influence des comics américains avec des mises en page dynamiques et variant selon ce que l’auteur veut raconter) et les illustrations sont très jolies, en jouant parfaitement avec les couleurs.

J’ai adoré cet album, dévoré en moins d’une heure. J’ai très hâte de découvrir le deuxième volume, annoncé comme la suite et la fin de l’histoire. J’espère qu’il sera disponible à la médiathèque !


Croquemitaines, livre 1, Mathieu Salvia (scénario) & Jet (illustrations)

Note : ★★★★☆

Livres & Romans

Transurfing, 4. Diriger la réalité

Diriger la réalité est le titre du quatrième volume de Transurfing, la série de livres qui présente le modèle de développement personnel du russe Vadim Zeland. J’avais découvert et lu les trois premiers tomes depuis le début du mois d’avril, je vous en avais d’ailleurs déjà parlés ici après avoir lu chaque volume.

Dans la vie quotidienne, les événements passent les uns après les autres, sans nous demander notre accord. Influencer sa réalité, est-ce vraiment possible ? L’un des moyens de le faire est de l’influencer directement selon le principe « donne-moi ».

Dans Transurfing 4, Vadim Zeland propose de faire autrement : cachons nos mains derrière le dos, et faisons en sorte que le monde lui-même vienne vers nous pour réaliser nos attentes. S’il fallait donner une spécialisation à chaque volume, Diriger la Réalité est sans doute celui-ci qui nous fait toucher de près l’Observateur, cette position particulière à partir de laquelle tout se crée dans le monde quantique…

Je vais être direct : j’ai été très déçu par ce quatrième tome. Si j’avais trouvé un vrai intérêt dans chacun des trois premiers malgré des défauts récurrents (un style bavard, un enrobage pseudo-mystico-scientifique d’idées pourtant simples), celui-ci m’a semblé bien vide. L’auteur revient et détaille des concepts déjà vus et revus dans les premières tomes, comme les balanciers, leur influence et les moyens d’y échapper. Dans la deuxième partie, il parle également longuement de Dieu et de religion, ce qui ne m’a pas franchement intéressé.

Finalement, j’ai l’impression que l’essentiel des « enseignements » du Transurfing étaient contenus dans les trois premiers volumes et que ce quatrième n’était, vous me permettrez ce mot d’esprit, qu’un moyen de surfer sur la vague du Transurfing en recyclant des concepts déjà présentés. Comble de cette tendance : le livre s’achève par un long glossaire pour reprend les définitions de termes propres au Transurfing et déjà expliqués au moins deux ou trois fois dans les livres précédents.

Je suis donc passé totalement à côté de ce quatrième livre de la série, n’y trouvant que les défauts des précédents sans y trouver l’intérêt que j’avais pu trouvé jusque là. Un cinquième tome est sorti en français, je ne sais pas si j’aurai le courage ou suffisamment d’intérêt pour l’acheter et m’y plonger.


Transurfing, 4. Diriger la réalité, Vadim Zeland

Note : ★★☆☆☆