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Un nouveau look pour le blog

Cela faisait un peu plus d’un an que j’avais mis en place sur ce blog un nouveau thème WordPress que j’aimais beaucoup à l’époque, notamment pour la richesse des options de personnalisation qu’il offrait.

Cependant, j’ai récemment eu envie de revenir à une apparence plus épurée, afin que le lecteur puisse se concentrer sur la lecture sans être distrait par les (trop) nombreux widgets présents sur la page.

Après plusieurs essais parmi la multitude de possibilités proposées par WordPress, j’ai finalement opté pour le thème Journalistic, qui me semble à la fois épuré pour la lecture et esthétiquement réussi.

Je ne vous en dis pas plus, et je vous laisse découvrir dès maintenant le résultat, en espérant qu’il vous plaise autant qu’à moi !

Web & Tech

Je quitte Facebook

Je vous parlais la semaine dernière de l’évolution de mon usage des réseaux sociaux par rapport à ce blog.

Je vous faisais notamment part de ma décision de rejoindre le réseau social Mastodon, une alternative libre et décentralisée à Twitter. J’y suis inscrit depuis une semaine et j’aime beaucoup ce que j’en ai vu pour le moment : une communauté certes moins nombreuse que sur Twitter, mais accueillante et bienveillante.

J’ai eu l’occasion d’échanger avec plusieurs utilisateurs de Mastodon lorsque j’avais des questions diverses et variées et j’ai toujours été ravi par leur disponibilité et la qualité de leurs réponses. Que ce soit pour des questions d’ordre technique sur le fonctionnement de ce réseau social ou pour recueillir des suggestions de lecture sur certains sujets, j’ai reçu des réponses rapides et pertinentes, un vrai plaisir !

Par contre, je dois également être transparent : la communauté Mastodon m’a très vite semblé différente de celle de Twitter. C’est peut-être dû au choix des premières utilisateurs que j’ai choisi de suivre, mais les discussions tournent beaucoup autour de l’informatique, du numérique, de la politique et en particulier des libertés numériques, et quand j’entends parler de littérature, c’est très souvent pour parler de science-fiction. Je ne m’en plains pas, ce sont des centres d’intérêt que je partage avec les abonnés que j’ai choisis. Il me reste cependant à voir si je peux élargir progressivement mon cercle d’abonnés avec des centres d’intérêt et donc des sujets de discussion plus variés. Cela fait partie de mes projets dans les prochains jours et les prochaines semaines.

Bref, je viens de pondre trois paragraphes sur mes débuts sur Mastodon alors que ce n’était pas vraiment le sujet initial de ce billet. Ce dont je voulais surtout parler, c’est de ma décision de quitter Facebook. J’ai pris cette décision ce week-end en constatant, une fois de plus, que j’en ai un usage très limité, qui ne justifie plus à mes yeux de rester sur un réseau social dont je désapprouve totalement les pratiques et le modèle économique.

Sur mon compte personnel Facebook, j’ai posté le statut suivant ce week-end pour annoncer ma décision à mes « amis Facebook » :

Après une longue et intense réflexion avec moi-même, j’ai pris la décision de supprimer prochainement mon compte Facebook.
En effet, je désapprouve depuis longtemps les pratiques et le modèle économique de Facebook et comme je ne m’en sers quasiment plus à titre personnel, plus rien ne me retient réellement ici.

Normalement, toutes les personnes avec qui j’échange régulièrement ont déjà un moyen de me contacter hors Facebook (téléphone, mail, etc.).

Si néanmoins parmi vous il y a des personnes qui souhaiteraient rester en contact avec moi après la suppression de ce compte et qui actuellement n’auraient pas d’autre moyen que Facebook pour me contacter, n’hésitez pas à me contacter en privé dans les prochains jours, on trouvera d’autres moyens de communiquer !

A bientôt sur d’autres supports et dans la vraie vie  :-)

Concernant la page Facebook de ce blog, je ne suis pas certain de son avenir. Lorsque la suppression de mon compte personnel sera effective, je ne sais pas si la page Zéro Janvier dont je suis l’unique administrateur sera également supprimée ou si elle survivra, et pour combien de temps ? Il serait peut-être plus simple que je supprime également cette page.

Quoi qu’il en soit, si vous avez l’habitude de découvrir mes nouveaux articles depuis ma page Facebook et que vous voulez continuer à me suivre, je vous recommande chaudement de commencer dès maintenant à le faire par d’autres moyens :

  • En vous abonnant directement sur WordPress – si vous êtes vous aussi un utilisateur WordPress
  • En vous abonnant au flux RSS – je sais, cette méthode date mais elle reste à mes yeux la plus efficace pour ne rien rater !
  • En vous inscrivant à la newsletter
  • En me suivant sur Twitter, où je reste pour le moment présent – sans pouvoir vous promettre que ce sera encore le cas dans quelques mois
  • En me suivant sur Mastodon, où je serai sans doute le plus actif dans les prochains mois

Toutes ces options sont présentes dans la bandeau au bas de cette page, vous n’avez que l’embarras du choix !

A bientôt pour de nouvelles chroniques, mais probablement pas sur Facebook :-)


« Facebook logo » by Matt Hamm is licensed under CC BY-NC 2.0 

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Les réseaux sociaux et moi

Il y a un peu plus d’un an, j’avais publié un article pour annoncer la création de mon compte Instagram et plus généralement pour parler de mon usage des réseaux sociaux.

Douze mois plus tard, alors que la renaissance – toute relative – de mon blog a apparemment survécu sur la durée, j’avais envie de faire un bilan de mon utilisation des réseaux sociaux en tant que blogueur et plus généralement en tant qu’internaute citoyen.

Parmi les réseaux sociaux « mainstream », je suis actuellement présent sur :

  • Facebook : j’utilise de moins en moins (comprendre : très peu) mon compte personnel, réservé à mes contacts « réels » (famille, amis, etc.), j’ai même envisagé de le fermer totalement il y a quelques mois, avant de renoncer ; j’y ai surtout conservé ma page Zéro Janvier où des liens vers mes nouveaux billets sont postés automatiquement, car j’ai constaté qu’elle restait un point d’accès non négligeable pour certains de mes lecteurs
  • Twitter : c’est de loin le réseau social que j’utilise le plus au quotidien ; sur mon compte je publie automatiquement mes nouveaux billets mais je parle surtout de tout et de rien, mais notamment de politique et de football (Paris est magique … ou tragique !) ; malgré les tweets sponsorisés et les tentatives de Twitter pour remettre en cause l’affichage chronologique des publications au profit d’un algorithme « intelligent », je garde une certaine affection pour ce réseau social où je peux lire et parler de nombreux sujets selon mes envies du moment ou l’actualité
  • Instagram : j’avais créé le compte associé à ce blog il y a un an, j’y ai publié des photos de façon plus ou moins régulière (comprendre : plutôt moins que plus) ; j’ai très vite regretté de ne pas pouvoir associer un lien direct vers la chronique d’un livre en publiant par exemple sa couverture ; du coup, je publie rarement sur Instagram, hormis quelques photos de vacances par-ci par-là

Du côté des réseaux sociaux littéraires, je rester fidèle à Goodreads (mon profil ici), qui continue à être mon compagnon de lecteur pour garder la trace de toutes mes lectures passées, en cours et à venir.

J’ai également pris l’habitude de publier mes chroniques sur Babelio (mon profil ici) qui a l’avantage et l’inconvénient d’être francophone : il est plus aisé d’avoir des avis et des recommandations de la communauté francophone, mais la base de données et les suggestions en langue anglaise y sont bien plus restreintes, ce qui m’embête un peu étant donné que j’essaye de lire des livres en français et en anglais à 50/50 sur la durée d’une année.

Dans l’ensemble, mon usage des réseaux sociaux n’a évolué qu’à la marge : Facebook reste une vieille habitude que je délaisse progressivement sans totalement l’abandonner, Twitter reste divertissant et parfois même intéressant, et Instagram auquel j’avais décidé de laisser sa chance l’an dernier ne m’a pas véritablement convaincu, ou en tout cas je n’y ai pas trouvé un intérêt suffisant pour y être franchement actif.

Le vrai changement, ou début de changement, est plutôt récent pour moi. Après plusieurs affaires mettant en cause les pratiques pas très éthiques de Facebook et Twitter, j’ai toujours été gêné d’utiliser quotidiennement des outils proposés et détenus par des entreprises dont je partage pas les valeurs. Il est pourtant difficile de s’en passer, surtout quand on continue de bloguer et qu’on a besoin de la visibilité « offerte » (les guillemets sont importants) par Facebook ou Twitter.

A terme, j’aimerais pouvoir me passer totalement de Facebook, de Twitter et d’Instagram. Je sais que ce n’est pas forcément possible à l’heure actuelle, car cela me couperait probablement d’une frange de mes lecteurs.

Pourtant, je ne me résigne pas à promouvoir, à ma faible échelle, des réseaux sociaux dont je désapprouve les valeurs et le modèle économique (« si c’est gratuit, c’est vous le produit »), en contribuant à leur développement et à leur emprise sur notre quotidien.

J’ai notamment re-découvert Mastodon, une alternative libre et décentralisée de Twitter, et j’ai décidé de tenter l’expérience. Je sais parfaitement que la communauté y est plus restreinte que sur les réseaux sociaux grand public, que Mastodon ne terrassera sans doute jamais l’oiseau bleu de Twitter, mais je n’ai plus envie d’en faire un frein ou une excuse pour ne pas changer.

J’ai publié ceci sur mon compte Mastodon aujourd’hui, pour expliquer brièvement mon parcours et ma démarche :

Je débarque aujourd’hui sur Mastodon, en espérant m’y plaire et y rester longtemps.

Mon arrivée ici entre dans ma démarche d’engagement citoyen et militant.

J’avais entendu parler de ce « concurrent » décentralisé de Twitter il y a quelques années, quand Mastodon avait fait le « buzz ». J’avais pris cela comme une énième mode, dans la veine de ces réseaux sociaux qui devaient tour à tour enterrer Twitter et Facebook, avant de retomber aussi vite dans l’anonymat.

C’est l’annonce il y a quelques semaines de la décision de @lavolte de quitter les réseaux sociaux des GAFAM pour se recentrer sur son site web et sur des réseaux sociaux libres et décentralisés comme Mastodon qui m’a amené à réfléchir.

C’est finalement la lecture la semaine dernière du roman « Les Furtifs » d’Alain Damasio qui m’a définitivement convaincu. Face à la société de contrôle, de trace, chaque citoyen peut mener des actions pour lutter, à son échelle, contre la société qu’il rejette et pour celle dont il rêve.

Ce n’est donc pas un hasard, mais plutôt un clin d’oeil bienheureux, que mon premier pouet ici (tout un vocabulaire à réapprendre !) parle de ce roman et renvoie à la chronique que j’y ai consacré sur mon blog.

Je ne pense pas entraîner une foule immense dans mon sillage, ce n’est d’ailleurs pas mon objectif, mais si certaines ou certains d’entre vous souhaitent en savoir plus sur Mastodon, vous pouvez commencer ici pour une première découverte.

Quant aux autres, je resterai de toute façon présent – au moins dans un premier temps – sur Facebook, Twitter, et cie, même si j’y serai peut-être moins bavard si je prends goût aux charmes du mammouth concurrent :-)

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Visions d’un lointain futur

Je suis tombé ce matin sur Twitter sur ces images magnifiques, une vision du futur du dessinateur et graphiste Léon Tucker. C’est une esthétique de science-fiction urbaine à la fois fascinante et inquiétante par certains aspects, et je trouve les dessins absolument sublimes.

Si cela vous intéresse, vous pouvez trouver plus d’informations sur le site Usbek & Rica sur lequel j’ai découvert cet artiste et sa vision.

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Zéro Janvier sur Instagram

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Cela me trottait dans la tête depuis que j’ai relancé mon blog il y a moins de deux semaines, et j’ai finalement franchi le pas hier : j’ai ouvert un compte Instagram !

Comme le pseudo zerojanvier était déjà pris (imposteur !), j’ai choisi la facilité en baptisant mon compte zero.janvier

Je verrai à l’usage comment je vais m’en servir concrètement, mais ça risque d’être des photos du quotidien, des coups de coeur et peut-être quelques coups de gueule. Rien de transcendant a priori, plutôt de l’anecdotique et du fun pour compléter les articles plus longs et sérieux que je publie ici.

Ca se passe ici pour ceux que cela intéresse : http://www.instagram.com/zero.janvier

Je suis désormais présent sur la plupart des réseaux sociaux « majeurs » (je résiste encore et toujours à Snapchat, ça doit être une question d’âge), avec des usages différents :

  • Facebook : un lien est posté automatiquement à chaque fois que je publie un billet ici ; je me suis rendu compte dans mes statistiques que beaucoup de visites viennent de Facebook, c’est un peu le passage obligé pour être visible de mes lecteurs, que je le veuille ou non
  • Twitter : pour y suivre les bêtises que je raconte au quotidien ; pas mal de politique, de foot (PSG surtout), et beaucoup de tout et de rien
  • Instagram : c’est tout nouveau, c’est tout beau (ou presque), on verra à l’usage !
  • Goodreads : on est à la limite du réseau social pour celui-ci, c’est une sorte de Babelio international pour ceux qui connaissent ; c’est tout simplement le site où je catalogue tous les livres que j’ai lus, que je lis ou que j’ai envie de lire ; j’ai note et j’y critique toutes mes lectures, y compris celles pour lesquelles je ne prends pas la peine d’écrire un billet ici (cela peut arriver, même si c’est rare)

J’en ai profité pour actualiser mes réseaux sociaux sur les différents menus du blog. Vous pouvez désormais les retrouver :

  • dans la barre du haut

Réseaux sociaux 1

Avec un accès direct à ma page Facebook, mon compte Twitter, mon tout nouveau compte Instagram, ainsi qu’un lien vers le flux RSS de ce blog (pour ceux d’entre vous qui comme moi utilisent encore cette bonne vieille méthode dont l’efficacité ne se dément pas avec le temps pour ne rien rater de vos sites préférés)

  • dans la barre latérale

Réseaux sociaux 2

Là aussi, un accès direct à ma page Facebook, à mes comptes Twitter et Instagram, et au flux RSS. Avec un double bonus : mon compte Goodreads ainsi qu’un widget que j’aime beaucoup qui affiche mes lectures en cours (actualisé en temps réel depuis mon compte Goodreads).

  • dans la barre du bas

Réseaux sociaux 3

Même topo que plus haut avec Facebook, Twitter, Instagram, Goodreads, le flux RSS, ainsi qu’un lien pour recevoir un mail à chaque fois que je publie un billet ici, pour ceux qui préfèrent cette méthode.

Voilà, je pense avoir fait le tour, vous n’avez désormais aucune excuse pour rater ce qui se passe sur ce blog et sur mes réseaux sociaux si vous le souhaitez. On se retrouve bientôt, ici et ailleurs !

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Duolingo

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Avant d’entrer dans la vif du sujet, à savoir le site et l’application mobile Duolingo, je vais vous raconter un peu ma vie, en l’occurence mon histoire avec l’apprentissage des langues.

J’ai étudié l’allemand pendant 7 ans, pendant tout le collège et le lycée, après avoir choisi, ou plutôt après que mes parents aient choisi pour moi l’allemand comme première langue vivante lors de mon entrée en 6ème ; à cette époque, en tout cas dans mon collège, le choix de l’allemand en LV1 garantissait d’être dans une « bonne » classe, avec de « bons » élèves. J’ai ainsi passé mes 4 années de collège avec les mêmes camarades, dans la classe baptisée successivement 6ème A, 5ème A, 4ème A et 3ème A et composée des « germanistes » de notre classe d’âge. J’ai continué trois ans au lycée, avant d’arrêter l’allemand après le bac au profit de l’anglais que j’avais étudié en LV2 depuis la classe de 4ème.

Après ces 7 années d’allemand, j’avais me semble-t-il un bon niveau scolaire : je lisais correctement les articles de presse au programme, j’arrivais plus ou moins à écrire en allemand des textes simples, je comprenais à peu près quand on me parlait allemand lentement et sans accent mais je ne parlais pas vraiment l’allemand, faute d’une pratique régulière à l’oral, grand travers de l’apprentissage des langues dans notre système éducatif, au moins dans les années 1990, cela a peut-être changé depuis. J’avais donc un niveau « correct » pour un adolescent français tout juste sorti du lycée : de quoi avoir une bonne note au bac, mais incapable d’utiliser réellement l’allemand au quotidien.

Malheureusement, je n’ai pratiquement pas pratiqué l’allemand depuis le lycée : 20 ans plus tard,  je considérais que ma maîtrise de l’allemand était quasi-nulle. C’est le grand inconvénient d’une langue comme l’allemand, dans laquelle on ne baigne pas forcément dans la vie quotidienne : on oublie vite si on ne pratique pas. A l’inverse, j’ai pratiqué l’anglais régulièrement tout au long de ma vie professionnelle et personnelle et c’est de toute façon une langue dans laquelle nous sommes immergés en permanence, que ce soit dans les séries, la musique, ou plus généralement sur Internet. Je suis loin de me considérer bilingue en anglais, mais je pense me débrouiller suffisamment, même si je ne suis pas forcément à l’aise quand il s’agit de le parler. Côté allemand par contre, c’est clairement la catastrophe, et j’estimais avoir passé 7 ans à l’apprendre au collège et au lycée pour un résultat nul.

Pourtant, j’ai toujours été attiré par la culture germanique et au fil des années, j’ai souvent eu envie de réapprendre l’allemand, au moins pour pouvoir lire dans la langue de Goethe et comprendre et me faire comprendre si je devais séjourner outre-Rhin en touriste. Il y a quelques années, j’avais essayé la méthode Assimil, avec ses CD et ses manuels, mais je n’avais pas réussi à m’y mettre suffisamment sérieusement et régulièrement pour que ce soit efficace. Je n’ai cependant jamais vraiment renoncé à mon vieux rêve.

C’est avec cet historique de l’apprentissage des langues, me semble-t-il assez classique pour un pur produit de l’éducation nationale française, que j’ai découvert Duolingo il y a un peu plus d’un mois. Duolingo propose un site web et des applications iOS (iPhone et iPad), Android et Windows Phone. Pour ma part, je n’ai essayé que le site web et l’application iPhone, je ne pourrai donc parler que de ces deux supports d’apprentissage.

Je parle de supports d’apprentissage car l’apprentissage est quoi qu’il en soit commun à tous les supports. On peut apprendre et réviser à tout moment, quand on le veut et où on le veut, en retrouvant sa progression d’un support à l’autre. Je peux faire une leçon le matin sur mon téléphone dans les transports en commun, en suivre une autre le midi sur la version web à partir de mon PC de bureau pendant ma pause déjeuner, et terminer une autre leçon le soir chez moi depuis mon Mac. Dans tous les cas, ma progression est conservée et je peux retrouver et poursuivre plus tard que ce soit sur le site ou sur l’application mobile.

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Cette progression est modélisée à travers un arbre d’apprentissage avec des « unités » qui correspondant chacune à une leçon spécifique, c’est-à-dire à un thème (se présenter, manger, les animaux, etc.) ou des notions grammaticales (le pluriel, le futur, la forme interrogative, etc.). Chaque leçon est composée de 5 niveaux de complexité croissante, mais on débloque les leçons suivantes dans l’arbre dès qu’on on termine le premier niveau d’une leçon ou de plusieurs leçons (selon l’emplacement dans l’arbre).

Ainsi, mais rien n’oblige à atteindre les 5 niveaux d’une leçon en une seule fois pour poursuivre l’arbre d’apprentissage. C’est très flexible car on peut soit faire le choix d’avancer rapidement dans l’arbre pour découvrir de nouveaux thèmes en restant au niveau 1 de chaque leçon (pour y revenir ensuite quand on aura terminé tout l’arbre au premier niveau, et ainsi de suite pour chaque niveau) soit perfectionner chaque unité pour atteindre le niveau 5 avant d’aller découvrir les autres thèmes, soit en faisant un mélange de tout cela. En ce qui me concerne, j’ai fait le choix d’avancer rapidement dans l’arbre en restant au niveau 1 pour découvrir de nouveaux thèmes et surtout varier les plaisirs : j’avais peur que rester 5 niveaux de suite sur le même thème soit rébarbatif et finalement contre-productif. Je pars en effet du principe que c’est le fait de réviser régulièrement une leçon qui permet de mieux l’assimiler. Soyons clair, je n’ai jamais été fan du bachotage.

Pour entrer dans le détail, chaque leçon donne lieu à une série d’exercices sur le thème ou la notion concernés. En plus d’exercices de prononciation optionnels selon que vous puissiez et/ou souhaitiez utiliser un micro, j’ai rencontré jusque là 4 types d’exercices que vous pouvez visualiser juste en dessous :

  • traduire en français une phrase écrite en allemand (si vous apprenez l’allemand) en utilisant une liste de mots (tous ne doivent pas être utilisés, certains sont présents pour brouiller les pistes) ; l’exercice existe également dans le sens inverse
  • choisir entre plusieurs traductions en allemand d’un mot ou d’une phrase écrits en français
  • écrire un mot ou une phrase prononcée en allemand par le site ou l’application (avec des voix différentes)
  • traduire en allemand un mot ou une phrase écrits en français, sans être aidé par une liste de mots

Plus vous validez de leçons et de niveaux, plus vous gagnez de points d’expérience et de couronnes.

Les couronnes correspondant à votre progression dans l’arbre d’apprentissage : vous gagnez une couronne pour chaque niveau validé dans une leçon ; ainsi vous aurez gagné 5 couronnes si vous validez les 5 niveaux d’une leçon ou si vous validez le 1er niveau de 5 leçons différentes.

Les points d’expérience permettent de gérer des objectifs d’apprentissage quotidien : vous gagnez 10 points d’expérience pour chaque niveau validé dans une leçon et Duolingo vous propose de fixer un objectif quotidien de 10 à 50 points d’expérience à gagner par jour. Personnellement, j’ai un objectif quotidien de 30 points d’expérience, soit 3 leçons, ce qui me prend 10 à 15 minutes par jour et m’incite à apprendre régulièrement. En effet, l’objectif est de tenir une série de jours en atteignant son objectif quotidien ; dans l’image juste en-dessous, vous voyez dans la barre du haut que j’ai une série en cours de 38 jours consécutifs où j’ai atteint mon objectif de 30 leçons validées.

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La liste de langues à apprendre disponibles dépend de la langue d’origine avec laquelle vous voulez apprendre : à partir du français, le choix reste restreint à ce jour, il n’est possible d’apprendre que l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien, et le portugais.

Par contre, l’éventail de langues disponibles est bien plus large si on souhaite et peut apprendre à partir de la langue anglaise, on retrouve alors un grand nombre de langues, que ce soit le français, l’allemand, l’espagnol, le portugais, l’italien, le russe, le japonais, le néerlandais, le suédois, l’irlandais, le turc, le norvégien, le danois, le coréen, le polonais, l’hébreu, le chinois, le grec, le vietnamien, le gallois, l’ukrainien, l’hongrois, le roumain, le tchèque, l’indonésien, le swahili, le hindi, l’arabe, mais aussi l’espéranto, et plus anecdotique, des langues fictives comme le haut valyrien de Games of Thrones ou le klingon de Star Trek. Evidemment, cette liste n’est valable qu’à l’instant où j’écris ces lignes et est susceptible d’évoluer car le catalogue de langues est complété de façon participante par les membres de Duolingo.

Après un mois d’utilisation, je n’ai pas encore suffisamment de recul sur l’évolution de mon niveau réel en allemand, mais j’ai au moins l’impression d’apprendre régulièrement ou de réapprendre du vocabulaire varié et des notions grammaticales importantes. Les exercices sont suffisamment ludique pour que suivre son entrainement quotidien soit un plaisir, et le défi des points d’expérience et des séries de jours consécutifs incite à apprendre régulièrement. C’est en tout ça mon expérience personnelle et je ne regrette pas d’avoir essayé Duolingo.

J’attends encore de voir si cela va réellement me permettre de comprendre l’allemand, au moins à l’écrit, d’ici quelques mois. Je ferai peut-être un deuxième billet dans quelques mois pour faire un retour sur Duolingo et son intérêt et ses limites sur la durée.

 

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On refait la décoration

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Depuis que j’ai décidé de relancer mon blog il y a moins d’une semaine, j’ai été tenté à plusieurs reprises d’en changer le look, c’est-à-dire de choisir un thème différent parmi ceux proposés par la plateforme WordPress.

J’aimais bien le thème précédent, choisi il y a plus d’un an lorsque j’avais déjà fait une tentative de réveiller ce blog, mais je dois avouer que quelque chose ne me convenait pas totalement. A moins que ce soit simplement l’envie inconsciente de marquer le coup en changeant la décoration au moment de faire revivre cette vieille bâtisse où j’écris depuis plus de dix ans maintenant.

Quoiqu’il en soit, j’ai décidé de sauter le pas, j’ai passé un (long ?) moment à farfouiller parmi la sélection de thèmes proposés par WordPress, d’en sélectionner quelques uns pour les étudier plus précisément, avant de porter mon choix sur un thème en particulier : il s’agit de Lenscap, un thème fortement personnalisable (ce dont je ne me suis pas privé).

Si vous lisez ces quelques lignes, vous pouvez déjà admirer la nouvelle décoration ou au contraire vous retenir de vomir comme face à un pull Desigual. Que vous trouviez ça réussi ou pas, n’hésitez pas me donner votre avis. « Lâchez vos comms » comme disaient les jeunes sur Skyblog quand je n’étais déjà plus très jeune !