Cinéma, TV & DVD

The 4400, saison 4

The 4400, saison 4
The 4400, saison 4

Il m’aura fallu beaucoup de temps pour regarder la quatrième et dernière saison de The 4400. En effet, cette saison est à l’image de la série : riche en idées géniales, mais malheureusement pauvre dans la façon de les mettre en action. Pire, on bascule franchement dans la grande n’importe quoi à la fin de la saison ; si je n’avais pas été si proche de la fin de la série, je ne sais pas si j’aurais été jusqu’au bout. Il n’y a que les cinq dernières minutes de la saison qui m’ont vraiment fait regretter de ne pas avoir droit à une cinquième saison.

Cette série restera pour moi une longue série de déceptions : très prometteuse dans son scénario original, elle m’a d’abord déçu lors du pilote puis tout au long des quatre saisons. Bien sûr, tout n’est pas à jeter, je n’ai pas subi ces quatre saisons sans y trouver un minimum d’intérêt. J’ai adoré le personnage de Dennis Ryland, ainsi que Jordan Collier dans les deux premières saisons. Par contre, je n’ai jamais pu supporter Tom Baldwin, stéréotype tiré d’une série policière des années 80. Certains passages étaient très réussis mais je garde tout de même le souvenir de quelques épisodes franchement ennuyants et dispensables.

Finalement, j’en arrive à me dire que l’idée géniale de départ n’aurait pas dû être étirée ainsi sur quatre saisons et au contraire être développée dans le cadre d’une mini-série de sept ou huit épisodes. Cela aurait pu être un chef d’oeuvre. Là, nous n’avons qu’une série médiocre qui n’a pas su exploiter la promesse du scénario initial et les quelques pépites qui la jalonnent au fil des saisons.

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The 4400, 3×12 – 3×13

J’ai mis du temps avant de trouver le temps de regarder les deux derniers épisodes de la troisième saison de The 4400.

J’ai été déçu par l’épisode 3×12 « Terrible Swift Sword » mais l’intensité et l’intérêt remontent progressivemet dans le dernier épisode de la saison, 3×13 « Fifty-Fifty ». Les événements qui s’y déroulent vont certainement changer la donne et promettent une quatrième saison différente des précédentes.

Le départ de Diana est sans doute provisoire, j’espère qu’elle reviendra vite car j’ai toujours préféré son personnage à celui de Tom dans le duo d’enquêteurs.

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The 4400, 3×11

Je n’avais pas regardé The 4400 depuis lundi, j’ai donc profité de ce week-end pour en regarder un. La fin de la troisième saison est très proche et cela se sent avec cet épisode (3×11, « The Gospel According to Collier ») : l’intensité monte, les enjeux également, et cela donne un épisode haletant et passionnant.

Il ne me reste plus que deux épisodes à regarder pour conclure cette saison. J’hésite à les regarder ce soir ou à attendre demain. Quoiqu’il en soit, il faudra que j’attende pour voir la quatrième saison, qui ne semble pas encore disponible en DVD.

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The 4400, 3×09 – 3×10

Aujourd’hui était définitivement une journée consacrée à ma série du moment, The 4400. Je viens en effet de regarder deux épisodes de la troisième saison.

Le premier (3×09, The Ballad of Kevin of Tess) était plaisant, sans plus. Kevin et Tess sont malgré tout des personnages attachants, ce qui fait que je garde un bon souvenir de cet épisode. J’espère que nous les reverrons.

Le deuxième (3×10, The Starzl Mutation) m’a beaucoup plu. Il faut dire qu’un épisode où Dennis Ryland apparait autant est forcément très bon ;-) Sans oublier l’arrivée surprise d’une vieille connaissance à la toute fin de l’épisode.

Plus que trois épisodes avant la fin de la saison !

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The 4400, 3×07 – 3×08

Il est impossible que tous les épisodes d’une série soient du même niveau. The 4400 n’échappe pas à la règle.

Si le septième épisode de la troisième saison, « The Home Front », était passionnant, le suivant, « Blink », m’a semblé bien fade : sans surprise, avec de grosses ficelles, j’ai failli m’endormir devant.

Cela ne m’empêchera pas de continuer à regarder la suite :-)

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The 4400, 3×01 – 3×06

J’ai regardé à un rythme effréné les six premiers épisodes de la troisième saison de The 4400. Ce début de saison est passionnant, certains personnages gagnent en profondeur et leurs motivations sont plus mystérieuses que jamais : tout ce que j’aime dans les séries de ce genre.

Je ne vais pas en dire plus pour ne pas gâcher le plaisir de ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore vu cette saison.

Ah si, tout de même. J’adore :
– Dennis Dyland, mon personnage secondaire préféré de la série
– Matthew Ross, mon deuxième personnage secondaire préféré de la série
– l’accent d’Alana (si j’étais hétéro, je l’épouserais)

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The 4400, saisons 1 et 2

Je continue de rattraper mon retard sur les DVD que j’ai regardés depuis deux semaines et dont je n’avais parlé ici.

J’avais découvert The 4400 à l’époque de la diffusion de la première saison sur M6. J’avais bien aimé mais pour des raisons qui m’échappent aujourd’hui je n’avais pas pu suivre la fin de la saison aussi attentivement que je l’aurais voulu. J’y ai remédié plus tard en achetant le coffret DVD : là aussi j’avais bien aimé mais je gardais une impression mitigée, j’avais l’impression que la série n’était pas aussi bonne que l’idée originale l’aurait méritée. J’ai persisté malgré tout, j’avais acheté le coffret DVD de la deuxième saison, mais il trainait sur une étagère depuis des mois avant que je le sorte très récemment.

Le concept de la série est présenté dans le pré-générique (que j’ai découvert avec la troisième saison, à moins que j’ai loupé quelque chose) :

Over the last 60 years,
4400 people have been abducted.

All at once they were returned
With no memory of where they’ve been.
They haven’t aged a day
And some have returned with new abilities.

All are trying to reconnect…
…with a life interrupted.

La première saison se compose de 6 épisodes et raconte essentiellement le retour des 4400 personnes enlevées au cours des soixante dernières années. Elle s’achève par la révélation du but de ces enlèvements et du retour des 4400.

La seconde saison comporte 13 épisodes et s’intéresse à l’intégration des 4400 et leur nouveau rôle dans la société, avec la création d’un Centre 4400 dirigé par le charismatique Jordan Collier.

La série n’est pas un chef d’oeuvre, mais l’idée de base est tellement bonne que j’ai envie de voir jusqu’au bout où cela nous mènera. La fin de la deuxième saison est totalement folle (dans le sens où ce qui s’y passe est « énorme ») et le début de la troisième saison continue sur cette lancée.