Comics & BD

Detective Comics : 80 Years of Batman

Ce pavé de plus de 400 pages est l’album spécial proposé par Detective Comics pour célébrer les 80 ans de Batman. Le super-héros au costume de chauve-souris est clairement mon personnage préféré parmi tous les héros de comics, et en particulier son duo avec Robin, l’appel de cet album était donc trop fort pour que j’y résiste.

Detective Comics featured DC’s first masked adventurer and went on to give the company its name (from Detective Comics Inc.) and the only character to dominate American popular culture three separate times, each a generation apart: Batman.

Join DC to celebrate the 80th anniversary and 1,000th issue of one of the most important publications ever, Detective Comics. Over the past eight decades, Batman has remained at the forefront of popular culture, which is in no small part because of this comic book series that is synonymous with the Dark Knight! Celebrate Detective Comics with DC, as we revisit classic stories from comics from the 1930s onward, featuring some of Batman’s greatest allies and villains and work from some of the greatest creators ever to grace the graphic-literature medium!

With a new cover by DC publisher and chief creative officer Jim Lee. Curated by guest editor Paul Levitz, it features reprints of the Dark Knight’s most memorable adventures, from his first appearance to the debuts of Robin, Batwoman, Bat-Mite and Batgirl, as well as villains including Two-Face, the Riddler, Clayface, Man-Bat and more. This hardcover also spotlights crime-fighters including Slam Bradley, Air Wave, the Boy Commandos, the Martian Manhunter and the 1970s Manhunter, Paul Kirk!

And, published for the first time anywhere: a new tale of a traumatic early moment in Bruce Wayne’s life written by Paul Levitz with art by Denys Cowan and Bill Sienkiewicz, and an extraordinary look at a long-ago work in progress—the original layouts for the Batman tale from DETECTIVE COMICS #200, as illustrated by Lew Sayre Schwartz (and signed “Bob Kane”). As if that’s not enough, this volume includes essays on Batman from contributors including Cory Doctorow, Neil Gaiman, Glen David Gold, Dennis O’Neil, former San Diego police chief Shelley Zimmerman and pulp historian Anthony Tollin. 

This is sure to be the celebration of the year!

L’album alterne des textes de deux à trois pages par des auteurs ou des amoureux de Batman, et la reprise de comics au fil de l’histoire. On peut ainsi relire les aventures du Crimson Avenger, en quelque sorte l’ancêtre de Batman, publiées en 1938 puis l’apparition de Batman en 1939. L’album propose ensuite les premières apparitions de plus figures emblématiques : Robin, Two-Face, Batwoman, Batgirl, The Riddler, etc.

La première moitié de l’album m’a bien plu, j’ai découvert des histoires que je ne connaissais pas et j’ai trouvé ça plutôt plaisant. La seconde moitié m’a moins intéressé, d’autant que les histoires choisies ne m’ont pas semblé être les plus représentatives ou les plus fortes de l’histoire récente de Batman. Pas de trace des grands arcs comme Death in the Family, The Long Halloween, ou Hush.

Pire encore, je ne crois pas avoir vu d’histoires avec le Pingouin, Ra’s Al Ghul ni avec le Joker, pourtant l’adversaire emblématique de Batman. Je regrette également que les incarnations successives de Robin n’aient pas été évoquées.

Au final, je suis assez mitigé après avoir terminé cet album. Ce qui devait être une célébration des 80 ans de Batman m’a finalement semblé trop terne pour atteindre totalement l’objectif. Batman méritait mieux, clairement …


Detective Comics : 80 Years of Batman

Note : ★★★☆☆

Cinéma, TV & DVD

Gotham (saison 1)

gotham

Celles et ceux parmi vous qui me connaissent bien ou qui me suivent depuis longtemps savent que je suis un grand fan de Batman, que ce soit à travers les comics, la série animée des années 1990, et bien sûr l’excellente trilogie de films de Christopher Nolan dont le deuxième épisode The Dark Knight est à mes yeux le meilleur film sur Batman, toutes époques et tous réalisateurs confondus. C’est donc peu dire que j’avais accueilli avec impatience, joie et crainte (d’être déçu) l’annonce d’une nouvelle série baptisée tout simplement Gotham, du nom de Gotham City, la ville où se déroulent les aventures de Batman.

L’angle narratif de la série est à la fois simple et ambitieux : raconter les origines des personnages emblématiques de Batman, et notamment les débuts du futur commissaire Gordon dans la police de Gotham. James Gordon, interprété par Ben McKenzie (inoubliable Ryan dans The O.C. / Newport Beach), est en effet le protagoniste de la série. Au début de la série, il arrive avec ses valeurs et ses idéaux au sein de la police de Gotham City et se confronte très vite à la corruption qui gangrène ses collègues, à commencer par son partenaire Harvey Bullock, un ripou qui se révèle malgré tout attachant au fil de la saison.

On ne peut évidemment pas faire une série baptisée Gotham sans parler de Bruce Wayne. La série débute d’ailleurs par la fameuse scène de la mort de Thomas et Martha Wayne, les parents du futur Batman. David Mazouz incarne parfaitement un Bruce Wayne à l’aube de l’adolescence, coincé entre son éducation de bourgeois poli, bien habillé et bien coiffé, et la colère qui le ronge suite au meurtre de ses parents. Il est soutenu par Alfred Pennyworth, le majordome auquel les scénaristes ont inventé un passé militaire trouble qui ne m’a pas totalement convaincu. Hormis ce petit loupé, je dois dire que la relation entre le jeune garçon et son majordome, mentor, ami et père de substitution est très intéressante et touchante à suivre.

Les autres personnages majeurs de la série sont évidemment les « vilains », ou futurs vilains, de Batman. Le chouchou des fans de la série est certainement Oswald Cobblepot, alias le Pinguin, dont on suit l’ascension au sein de la famille du crime organisé de Gotham. De simple sous-fifre humilié par ses camarades au service d’une tenancière de night-club, il gravit progressivement les échelons pour gagner la confiance des parrains de pègre local, quitte à trahir ses patrons successifs et de se faire des ennemis mortels. Robin Lord Taylor incarne parfaitement ce Pinguin tour à tour pathétique et inquiétant, mais toujours génial.

L’autre vilain emblématique de la série est à ma connaissance une création de la série, au même titre que Harvey Quinn l’était dans la série animée. Il s’agit de Fish Mooney, la première patronne du Pinguin qu’il finira par trahir, alors qu’elle même cherche à détrôner le parrain Carmine Falcone. C’est un personnage totalement stéréotypé, parfois à la limite de la caricature, mais je ne sais pas si c’est voulu par les scénaristes et le réalisateur ou si c’est l’actrice qui en fait des tonnes avec ses mimiques et ses gestes souvent risibles.

Nous avons également droit à la fameuse Selina Kyle, en version adolescente, à peine plus âgée que Bruce Wayne, qui va évidemment tomber sous son charme. Si le nom du personnage ne suffisait pas, nous avons droit à de nombreux rappels bien appuyés sur son affinité avec les chats, son côté enfant de la rue, toujours perchée en hauteur tel un chat de gouttière. Je vous laisse deviner la future identifié de ce personnage que j’ai autant détesté que sa version adulte dans les comics … J’allais oublier un personnage très secondaire mais dont on devine qu’elle prendra plus de place dans les prochaines saisons, la jeune Ivy, une gamine rousse qui adore la nature et les plantes, on peut imaginer que cette Ivy sera plus tard un véritable poison ;-)

Les intrigues, trahisons et batailles de pouvoir entre les différents criminels de Gotham City sont au coeur de la première saison. Ce n’est pas toujours très fin, ni toujours passionnant, mais c’est globalement sympathique à suivre, à condition d’accepter le côté stéréotypé de certains personnages et des intrigues. Si je mets de côté quelques personnages agaçants, Gotham est une série dynamique et plaisante, digne des comics. Le principal problème vient de la longueur de la saison : elle comporte 22 épisodes et c’est un format que je n’apprécie pas. Je préfère désormais les saisons entre 10 et 13 épisodes, où chaque épisode apporte quelque chose sans baisse de rythme. Avec 22 épisodes, il y a forcément des épisodes de remplissage moins intéressants que les autres, ce qui donne un faux rythme à la série et empêche d’être totalement conquis.

Malgré tout, j’ai pris un vrai plaisir à suivre cette première saison, et je recommande cette série à tous ce qui aiment Batman et les comics en général. Les autres pourront essayer de regarder quelques épisodes pour juger par eux-même si la série en vaut la peine.


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Comics & BD

Red Robin (3) : The Hit List

The Hit List est le titre du troisième album de la série Red Robin, dont il compile les numéros 13 à 17 parus entre fin 2010 et début 2011. Il fait suite à The Grail et Collision, les deux premiers albums j’ai déjà dit beaucoup de bien ici. J’ai un attachement particulier à cette série qui donne la place d’honneur à Tim Drake, mon (ex-)Robin favori et l’un de mes personnages préférés (si ce n’est mon préféré) de la franchise Batman.

Après ses voyages à la recherche de Bruce Wayne, Tim Drake est de retour à Gotham où il doit retrouver sa place, autant dans sa vie personnelle que dans sa vie d’héros en costume. Son identité secrète est menacée par la journaliste Vicky Vale, ses (fausses) fiançailles avec Tamara Fox sont annoncées dans les médias, et ses relations avec ses proches sont compliquées par sa longue absence. Avec tout cela, il doit déterminer où il va désormais vivre, ce qu’il va faire, comment le faire, et avec qui le faire. La fameuse hit list du titre est en fait un plan imaginé par Tim pour se débarrasser des criminels les plus dangereux de Gotham et répond à sa dernière question : contre qui le faire ?

Parmi ses cibles se trouve Lynx, une jeune femme qui dirige un gang de Gotham et avec laquelle Red Robin va entamer une relation ambigüe. Le parallèle avec la relation entre Batman et Catwoman est évident et cité explicitement par les personnages. C’est un clin d’oeil que j’ai trouvé très réussi, et qui place clairement Tim comme l’héritier de Bruce.

Cette « filiation » ne fait pas que des heureux : la relation tendue entre Tim Drake/Wayne et Damian Wayne est toujours bien présente dans cet album ; elle est toujours aussi intéressante à suivre et les piques qu’ils se sont lancent sont hilarantes. Cette rivalité fait partie des choses qui m’ont vraiment bien plu dans cet album.

J’ai bien aimé également l’équilibre entre les scènes sous le costume de Red Robin et celles en « civil ». J’ai toujours aimé les comics qui jouent beaucoup sur les identités secrètes et nous montrent autant la vie personnelle des personnages que leurs aventures costumées. Sur cet aspect, cet album est parfait car on suit à la fois les aventures de Red Robin et les difficultés de Tim dans sa vie de tous les jours.

On apprend également que Tim a pour projet d’étendre la lutte contre les criminels au-delà des murs de Gotham. Ainsi, il serait à l’initiative de Batman Incorparated, le grand projet lancé par Bruce Wayne après son retour. Les retrouvailles entre Tim et Bruce sont d’ailleurs décrites dans l’album et c’est un vrai moment d’émotion. Avec mon coeur d’artichaut, j’ai vraiment été touché quand Batman et Red Robin enlèvent leurs masques et que Bruce prend Tim dans ses bras, en pleine page. Sans oublier la planche finale où ils patrouillent ensemble en Batman et Red Robin entre les immeubles de Gotham, et où ils semblent former un nouveau duo qui pourrait coexister avec Dick Grayson (l’autre Batman) et Damian Wayne (Robin). Une perspective alléchante …

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Batman & Robin (3) : Batman & Robin must die !

Le nouveau dynamic duo formé par Dick Grayson et Damian Wayne poursuit ses aventures dans ce troisième album intitulé Batman & Robin must die !. Il compile les numéros 13 à 16 de la série Batman & Robin ainsi que le premier numéro de Batman : The Return.

Le récit reprend là où il s’était arrêté à la fin de l’album précédent : Oberon Sexton a révélé à Batman sa véritable identité. Il s’agit en fait du Joker qui complote contre leur ennemi commun : le Docteur Hurt qui est à la tête de Black Glove, l’organisation qui s’attaque à Batman depuis plusieurs mois. Pour des raisons qui m’échappent, le nouveau Robin s’en prend violemment au Joker. Je ne sais plus s’il y a un historique lourd entre eux et si c’est le cas j’avoue que cela ne m’a pas marqué. Autant j’avais compris quand Jason Todd avait massacré le Joker à coup de pied de biche pour se venger de sa « mort », autant cette scène avec Damian (présentée sur la couverture) m’a un peu semblé sortir de nul part.

Outre l’affrontement entre Batman, Robin, le Joker, le Docteur Hurt et ses alliés (on retrouve notamment le docteur Pyg qui était présent dans le premier volume), le fait majeur de cet album est le retour de Bruce Wayne. J’ai bien aimé, non pas son retour lui-même, mais la façon dont cela est traité vis-à-vis de Dick Grayson et de Damian Wayne. Celui-ci se demande si son père va enfin l’approuver s’il va pouvoir continuer à porter le costume de Robin. Les nouveaux développements au sein de la franchise Batman, avec la création de Batman Incorporated financé et publiquement soutenu par Bruce Wayne, donnent très envie de découvrir la suite !

Cet album est globalement est une réussite : l’intrigue elle-même n’est pas mémorable, mais elle rebat les cartes pour la suite de la partie. Et c’est une partie que j’ai très envie de suivre jusqu’au bout !

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Batman & Robin (2) : Batman vs. Robin

Batman vs. Robin est le deuxième album de la série Batman & Robin dont il compile les numéros 7 à 12 publiés en 2010. Comme pour le premier volume, celui-ci regroupe deux histoires qui se déroulent chacune sur trois numéros de la série.

Dans la première histoire, intitulée Blackest Night, Dick Grayson se trouve à Londres où il collabore avec Knight et Squire, les équivalents brittaniques de Batman et Robin. Accompagné par la nouvelle Batwoman (dont j’ignorais l’existence, à vrai dire), il tente le pari fou de ressusciter Bruce Wayne en utilisant un puits de Lazare ayant appartenu à Ra’s Al-Ghul, le vieil ennemi immortel de Batman. Dans le même temps, Damian Wayne (Robin) se remet lentement mais sûrement, grâce à l’aide de sa mère, de la terrible blessure dont il a été victime à la fin du volume précédent. Ce n’est pas l’histoire que j’ai préféré, peut-être parce que Knight et Squire sont des personnages qui m’ont toujours laissé indifférents depuis que je les ai découvert dans les derniers albums avec Bruce Wayne.

J’ai clairement préféré la seconde histoire, qui donne son titre à l’album. Damian découvre à ses dépens que les soins prodigués par sa mère après sa blessure n’étaient pas innocents. C’est un peu tiré par les cheveux, mais cela donne à Damian quelques répliques géniales, la dernière confrontation avec sa mère valant son pesant d’or. Dick, de son côté, mène l’enquête sur les ancêtres de Bruce Wayne, maintenant qu’il est convaincu que Tim Drake avait raison en prétendant que Bruce n’est pas mort et qu’il a été « emporté » dans le passé. Et Oberon Sexton continue à suivre de près Batman et Robin avant de révéler son identité sur la dernière page : surprenant, et prometteur !

Après un premier album étrange mais globalement intéressant, celui-ci continue de belle manière la nouvelle série. Ca ne manque pas de défauts (le récit est parfois un peu trop confus, notamment) mais j’adore Damian Wayne et son évolution depuis sa première apparition dans Batman and Son. Rien que pour lui, cela vaut le coup de suivre cette série !

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Batman & Robin (1) : Batman Reborn

Batman Reborn est le premier album de la nouvelle série Batman & Robin lancée après la mort de Bruce Wayne dans Final Crisis et mettant en scène le nouveau dynamic duo formé par Dick Grayson (le premier Robin qui avait ensuite pris son indépendance en endossant le costume de Nightwing) dans le costume de Batman et Damian Wayne (le fils de Bruce découvert dans Batman and Son) dans celui de Robin.

Ce premier volume compile les six premiers numéros de la série qui composent deux histoires : dans la première, Batman et Robin affrontent un « cirque de l’étrange » composé de criminels atteints de folie ; dans la seconde, ils affrontent Red Hood (dont Jason Todd, le second Robin, a repris une fois de plus le costume) et Scarlett son nouveau side-kick, avant d’unir leurs forces (si l’on peut dire …) contre Flamingo, un nouveau « méchant ». On note de la part de l’auteur une réelle volonté de renouveller la franchise Batman avec l’introduction de nouveaux méchants propres au nouveua Batman. Le choix du cirque de l’étrange comme premier ennemi dans les premiers numéros de la série n’est pas anodin quand on connait l’histoire de Dick Grayson, le nouveau Batman. Pour ceux qui l’ignorent, Dick était trapeziste dans un cirque avec ses parents jusqu’à ce que ceux-ci soient tués et qu’il soit recueilli par Bruce Wayne. Je ne suis pas forcément très fan des nouveaux ennemis de Batman mais ils ont au moins le mérite d’apporter un peu de nouveauté.

En fait, les deux histoires ne sont pas passionnantes mais permettent d’introduire le nouveau duo de héros et leur relation, très différente de celles auxquelles nous étions habitués avec Bruce Wayne et les Robin successifs. Ici, Damian est un garçon rebelle et impulsif qui n’accepte pas l’autorité de Batman et ne le respecte même pas – du moins au début. C’est ce qui m’a le plus plu dans cet album d’autant que j’aime beaucoup Damian Wayne depuis son arrivée dans Batman and Son. L’opposition entre Dick Grayson – en Batman – et Jason Todd – en Red Hood – est également intéressante à suivre.

Cet album permet de relancer la série Batman après les bouleversements de Final Crisis. Je ne suis pas encore totalement convaincu, je sens que la série peut partir dans des directions complètement différentes, certaines me plaisant plus que d’autres. Je vais très vite attaquer les deux albums suivants Batman vs. Robin et Batman & Robin must die pour savoir si ce sont mes espoirs ou mes craintes qui se réaliseront.

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Batman – Streets of Gotham : Hush Money

Batman : Street of Gotham est une nouvelle série dont le premier numéro a été publié en juin 2009. Hush Money est le premier album issu de cette série, il regroupe les quatre premiers numéros de Streets of Gotham, ainsi que le numéro 852 de Detective Comics et le numéro 685 de Batman. Streets of Gotham a pour particularité d’être centrée sur la ville de Gotham et sur ses habitants. Batman et ses alliés en sont évidemment les principaux protagonistes, mais le récit y est souvent vu à travers les yeux de personnages plus ordinaires, comme le commissaire Gordon ou des criminels de bas étage.

Comme son titre l’indique, cet album voit le retour à Gotham du machiavélique Hush, alias Tommy Elliot, l’ami d’enfance de Bruce Wayne. Nous avions quitté Hush à la fin de Heart of Hush, meurtri après son dernier affrontement contre Batman et ruiné par Catwoman à laquelle il s’était attaqué pour se venger de son ennemi intime, Bruce Wayne.

Au début de Hush Money, nous le retrouvons en convalescence, mais toujours avec l’apparence de Bruce Wayne qu’il avait adopté auparavant grâce à de la chirurgie esthétique. Quand il apprend la mort de Batman, il décide de tirer profit de la situation en se faisant passer pour son ancien ami d’enfance et s’accaparer ainsi la fortune des Wayne. Evidemment, la famille et les amis de Bruce Wayne ne voient pas d’un bon oeil les agissements de Hush et vont tout faire pour y mettre fin. En parallèle, la pègre de Gotham continue à s’affronter en mettant la ville à feu et à sang.

J’ai bien aimé cet album et cette nouvelle série, très joliment dessinée par Dustin Nguyen. J’ai toujours un faible pour Hush, un vilain comme je les aime et qui apporte toujours un plus dans une histoire : celle-ci ne fait pas exception. J’attends toutefois la suite de Streets of Gotham pour me faire un avis sur cette nouvelle série au ton un peu particulier. Sans Hush, serai-je aussi intéressé ? Rien n’est moins sûr.