Livres & Romans

The Battle of Corrin (Legends of Dune #3)

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Le début de ce tome qui clôture la trilogie Legends of Dune m’a un peu refroidi, après deux tomes que j’avais bien aimés malgré leurs défauts. Cela m’a fait un peu le même effet que le deuxième tome où le début m’avait déçu avant que le rythme accélère au fur et à mesure. Comme je le craignais à la fin du tome précédent, la disparition de plusieurs personnages importants redistribue les cartes, avec le travers de ne pas pouvoir s’attacher aux nouveaux personnages.

Finalement, la deuxième partie du roman répond enfin à la promesse originelle de cette trilogie, à savoir expliquer les origines de plusieurs éléments de la saga de Dune. Il n’y a pas vraiment de surprises puisque les éléments étaient déjà présents dès le premier tome et donc attendus, mais j’ai tout de même apprécié de pouvoir assister, par lecture interposée, à la naissance des Bene Gesserit, de la Guilde Spatiale et de ses navigateurs, des Docteurs Suk, de l’Empire des Corrino, et surtout aux origines de l’antagonisme ancestral entre les Atreides et les Harkonnen.

C’est surtout la naissance de cette rivalité qui m’a plu, même si l’événement déclencheur vers la fin du roman arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Je ne suis pas convaincu que les auteurs aient prévu leur coup depuis le début, car j’ai eu l’impression qu’ils s’étaient retrouvé à cent pages de la fin sans avoir trouvé une raison valable pour expliquer la haine entre les deux maisons nobles et qu’ils avaient alors improvisé quelque chose avant de terminer. Malgré tout, cela finit par marcher et la fin ne m’a pas déçu.

Ce livre est plein de défauts, comme la trilogie dans son ensemble. Certains personnages sont stéréotypés, il y a parfois des redites qui ressemblent à du remplissage, et le récit est finalement sans grande surprise. Pourtant, j’ai pris du plaisir en le lisant. C’est du space opéra épique, vraiment divertissant dans son genre.

Cela m’a donné envie de découvrir les deux romans, écrits également par Brian Herbert et Kevin J. Anderson, qui poursuivent et clôturent le cycle original de Dune écrit par Frank Herbert. Mais après ces centaines de pages passées dans l’univers de Dune, je pense tout de même m’accorder une pause avec quelques romans d’auteurs et de genres différents.


The Battle of Corrin (Legends of Dune, #3), Brian Herbert & Kevin J. Anderson

Note : ★★★★☆


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Livres & Romans

The Machine Crusade (Legends of Dune #2)

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Dans ce deuxième volume de la trilogie « Legends of Dune », le récit reprend deux décennies après la fin du précédent. Sans surprise, on retrouve les éléments qui ont fait le succès de « The Butlerian Jihad » : de la pseudo-politique galactique, de l’action spatiale, et des personnages haut-en-couleur, voire stéréotypés.

On retrouve en effet les personnages que nous avons suivi avec plus ou moins d’enthousiasme dans le premier tome. Certains ont évolué, d’autres sont devenu des caricatures d’eux-même, quand certains sont restés les mêmes. Selon le regard que l’on portait sur chaque personnage à l’issue du premier volume, on accueille avec plus ou moins de plaisir leur évolution ou non-évolution.

Pendant un long moment, j’ai pensé que ce deuxième tome était moins réussi que le premier, ou en tout cas qu’il allait moins me plaire. La faute venait principalement des personnages, qui à quelques exceptions près m’intéressaient peu ou moins que dans le volume précédent. Finalement, la dernière partie accélère le récit et m’a plutôt bien plu, même si je pourrais reprocher un rythme frénétique qui contraste peut-être trop avec le début du roman. Sans parler de l’effet « on efface tout et on recommence » qui peut sembler un peu artificiel, au point de me demander ce qui va bien pouvoir se passer dans le dernier épisode de la trilogie.

Dans l’ensemble, j’ai pris du plaisir à lire ce roman et je vais sans tarder me pencher sur le troisième tome, pour voir où ce récit va désormais nous amener, en espérant que les quelques longueurs et maladresses de celui-ci s’atténuent et que la conclusion de la trilogie soit à la hauteur de mes attentes, et du temps investi dans sa lecture.


The Machine Crusade (Legends of Dune, #2), Brian Herbert & Kevin J. Anderson

Note : ★★★★☆


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Livres & Romans

The Butlerian Jihad (Legends of Dune #1)

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Mon année de lecture 2017 a commencé comme l’année 2016 s’était achevée : avec l’univers Dune et ses préquelles.

Après la trilogie « Prelude to Dune » qui se déroulait quelques dizaines d’années avant le roman original Dune de Franck Herbert, j’ai attaqué la trilogie « Legends of Dune », qui se déroule cette fois des milliers d’années auparavant et relate les événements connus dans le cycle original sous le nom de « jihad butlérien », au cours duquel l’humanité s’est rebellée contre les « machines pensantes » (robots, ordinateurs) qui l’avaient asservie.

Ce premier volume de la trilogie m’a bien plu. C’est un style complètement différent du roman original et du cycle de Dune tel qu’il avait été pensé et écrit par Frank Herbert. Son fils Brian et son compère Kevin J. Anderson nous offre plutôt un divertissement que je pourrais qualifier d’hollywoodien dans l’univers imaginaire de Dune. C’est certainement très éloigné de ce que nous aurait proposé Frank Herbert lui-même, et la comparaison avec les romans du cycle de Dune original ne serait pas flatteuse, c’est évident. Je comprends ceux qui détestent les oeuvres « commises » par Brian Herbert, mais j’ai envie de juger tout cela pour ce que c’est : un divertissement.

Dans ce cadre, dans son style assumé, « The Machine Crusade » est un divertissement réussi, un plaisir coupable que j’ai su apprécier et pris plaisir à lire. Je crois que je lirai également avec plaisir les deux prochains volumes de la trilogie, en espérant y retrouver les mêmes ingrédients que dans celui-ci : de l’action, des personnages forts (à la limite de la caricature, mais c’est la loi du genre), et une réflexion (quoique manquant de nuances) sur l’humanité et la technologie.


The Butlerian Jihad (Legends of Dune #1), Brian Herbert & Kevin J. Anderson

Note : ★★★★☆


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Cinéma, TV & DVD

Dune

Dune

J’ai profité d’un lundi de congé pour revoir Dune, l’une de mes oeuvres favorites de science-fiction. Il ne s’agit pas du film réalisé par David Lynch en 1984, mais de la mini-série en trois parties réalisée par John Harrison et diffusée sur Sci-Fi Channel en 2000. Pour ceux qui l’ignorent, il s’agit d’une adaptation du premier roman du Cycle de Dune de Frank Herbert, une oeuvre majeure de la science-fiction des cinquante dernières années.

L’histoire se déroule dans un futur lointain, où l’humanité a conquis l’espace grâce l’Epice, une substance rare et précieuse qui permet aux Navigateurs – d’étranges créatures dont l’apparence est inconnue du commun des mortels – de trouver leur chemin entre les étoiles. L’Epice n’est présente et peut être récoltée que sur une seule planète : Arrakis, dite Dune, un désert gigantesque hanté par des vers géants. Celui qui contrôle Arrakis contrôle la production de l’Epice, la substance la plus précieuse de l’Univers.

Lorsque Dune commence, l’Empereur a confié la gestion d’Arrakis au Duc Leto Atreides, un leader populaire parmi les Grandes Maisons nobles qui se partagent l’univers, au détriment de la Maison Harkonnen, les ennemis ancestraux des Atreides. Ce que Leto ignore, c’est que tout ceci n’est que le début d’un terrible complot fomenté par le baron Vladimir Harkonnen et l’Empereur lui-même pour se débarrasser d’un dangereux rival.

Paul, le fils du duc Leto et de sa compagne Jessica, et accessoirement héros de l’histoire, va découvrir la vie sur Arrakis et apprendre à survivre dans cet environnement hostile où l’Eau est un bien précieux. Après la trahison d’un proche et la mort de son père, il fuit dans le désert et trouve refuge parmi les Fremen, les natifs d’Arrakis.

J’avais été emballé par le roman lorsque je l’avais lu pour la première fois il y a une bonne dizaine d’années, et je suis agréablement surpris par sa qualité chaque fois que je le relis. Cette mini-série lui rend superbement hommage. On y retrouve tous les ingrédients et les thèmes qui font la richesse du roman : les personnages, les intrigues politiques, la religion, le fanatisme, la vengeance, etc.

L’un des points remarquables de cette mini-série, c’est son esthétisme. Les couleurs ont été choisies avec soin et jouent un rôle particulier dans l’histoire, puisque chaque couleur est clairement associée à une faction : ocre pour les Atreides, rouge pour les Harkonnen, vert pour les Fremen, bleu pour la famille impériale. Ainsi, d’un seul coup d’oeil, on devine au début de chaque scène où elle se situe et quels protagonistes vont se présenter devant nous. Cela donne à chaque faction un ton particulier. Le réalisateur s’amuse également à jouer avec les couleurs pour les associer à des émotions : Paul est ainsi plongé dans une lumière rouge, la couleur de la sinistre Maison Harkonnen, quand il s’apprête à déchainer son armée fanatique contre l’Empereur.

Au-delà de cet intéressant jeu de couleurs, les images sont globalement très réussies. A l’exception de quelques effets spéciaux un peu grossiers dans le désert, on est vraiment plongé dans le cadre atypique d’Arrakis et on y croit, ce qui est bien l’essentiel !

Au générique, on trouve notamment Alec Newman (convaincant mais peut-être un peu trop âgé pour incarner Paul Atreides qui est censé avoir quinze ans au début de l’histoire), William Hurt (le duc Leto Atreides, le père de Paul), Saskia Reeves (Lady Jessica, la compagne du duc Leto et mère de Paul), Ian McNeice (le baron Vladimir Harkonnen, l’ennemi juré des Atreides), Matt Keeslar (Feyd-Rautha, le neveu du baron Harkonnen), Giancarlo Giannini (l’Empereur Shaddam Corrino), Julie Cox (Irulan, la fille aînée de l’Empereur). Hormis William Hurt, les acteurs ne sont pas de grandes stars mais incarnent parfaitement leurs personnages. Mention spéciale à Ian McNeice qui interprète un baron Harkonnen aussi retours et extravagant que je l’avais imaginé dans le roman.

Le final de la mini-série est grandiose et conclut parfaitement quatre heures et demi d’intrigue et de suspense. A la fin, j’ai eu envie de replonger dans mes bouquins du cycle de Dune, ou de regarder Children of Dune, la mini-série qui compile les deux romans suivants de la saga.


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Cinéma, TV & DVD

Mr. Nobody

Mr. Nobody
Mr. Nobody

Mr Nobody est un long-métrage du réalisateur belge Jaco van Dormael, principalement connu pour son film Le huitième jour avec Daniel Auteuil et Daniel Duquenne en 1996. A l’affiche de celui-ci, on trouve notamment Jared Leto (My so-called Life, Fight Club, Requiem for a Dream) dans le rôle-titre, Sarah Polley, Diane Kruger, et Linh-Dan Pham, Rhys Jeans, Natasha Little, Toby Regbo et Juno Temple.

Un enfant sur le quai d’une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu’il n’a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d’être vécues.

En 2092, Nemo Nomody a 118 ans et est le doyen de l’humanité et le dernier humain mortel encore en vie, ses congénères étant tous acquis la capacité à déjouer les effets de la vieillesse grâce aux progrès de la science. A l’âge de neuf ans, lors de la séparation de ses parents, il a été confronté au choix terrible du parent avec lequel il voulait vivre. A partir de cette situation cruelle, nous voyons défiler les différents avenirs possibles et donc les vies qui s’offrent à Nemo. Je dois dire que j’ai été séduit par le début du film, mais cela n’a malheureusement pas duré …

Le film nous présente ainsi l’évolution de la vie de Nemo selon plusieurs scénarios, en fonction du choix fondateur (suit-il sa mère ou reste-t-il avec son père ?), de ses choix futurs et du hasard. Nous avons droit à une énième dissertation sur l’effet-papillon, où comment un chômeur brésilien (licensié parce que Nemo lui-même préfère acheter des jeans bon marché) fait cuire un oeuf et provoque par une réaction en chaîne une averse qui efface le numéro de téléphone que Nemo vient d’obtenir d’Anna, la femme dont il est amoureux depuis l’adolescence. Voilà pour situer le niveau du scénario. Il faut ajouter à cela des répliques tout droits sortis d’un soap-opera, une voix-off tout juste capable de clamer de grandes phrases ridicules, et des scènes spectaculaires pour faire plaisir au réalisateur et aux amateurs d’effets spéciaux.

J’ai rarement été aussi déçu par un film. L’idée de départ me paraissait prometteuse mais le film n’est tout simplement pas à la hauteur. Il est très long, mais surtout ennuyeux et rempli de poncifs ; je n’ai pas trouvé de fil conducteur, les scènes s’enchaînant sans logique apparente. Je me suis ennuyé et j’ai parfois laissé échapper quelques rires nerveux devant certaines scènes ou répliques ridicules. A part le début, qui m’a plu, le seul moment à sauver serait l’explication donnée par le vieux Nemo vers la fin, explication aussitôt effacée par un énième et dernier effet narratif sans intérêt. Il me semble que les avis à la sortie du cinéma étaient partagés, tout comme les critiques dans la presse ou par les spectateurs sur les sites spécialisés : certains ont adoré, d’autres se sont terriblement ennuyés. Je fais partie de ces derniers.


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Cinéma, TV & DVD

Star Trek (2009)

Star Trek (2009)
Star Trek (2009)

Sorti en mai 2009 sur nos écrans, Star Trek (sous-titré The Future Begins) est le onzième film de la franchise créée en 1966 par Gene Roddenberry. Réalisé par J.J. Abrams, il revient aux origines de la série et nous fait découvrir les débuts de l’équipage classique de l’U.S.S. Enterprise :

  • James T. Kirk (incarné par le très sexy Chris Pine), jeune officier de Starfleet, courageux, impulsif, un peu rebelle, et futur capitaine de l’Enterprise
  • Spock (Zachary Quinto, que j’ai eu du mal à imaginer autrement qu’en Sylar dans Heroes), né d’un père vulcain et d’une mère humaine, guidé par la logique, mais aussi orgueilleux et parfois arrogant
  • le docteur Leonard McCoy (Karl Urban, surtout connu jusque là pour son rôle d’Eomer dans la trilogie Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson), à la fois passionné, humaniste et ronchon
  • Nyota Uhura (Zoe Saldana), une xenolinguiste aussi brillante que charmante, servant comme officier en communications à bord de l’Enterprise
  • Montgomerry « Scotty » Scott (Simon Pegg) , un ingénieur talentueux et un peu fou, grand maître de la salle des machines de l’Enterprise
  • Hikaru Sulu (John Cho), jeune pilote discret de l’Enterprise
  • Pavel Chekov (le craquant Anton Yelchin), le naïf et très jeune officier dont les talent en mathématiques seront bien utiles à l’équipage

On notera également au générique Leonard Nimoy (interprète original de Spock dans la série), Bruce Greenwood (qui incarne Christopher Pike, le premier capitaine de l’Enterprise), Sigourney Weaver dans le rôle de la mère humaine de Spock, et Eric Bana dans celui de Nero, le « méchant » du film.

J’avais beaucoup aimé ce film lors de sa sortie au cinéma et je l’ai revu en DVD avec beaucoup de plaisir cet après-midi. C’est d’abord un film de science-fiction très réussi ; je retiens notamment la scène où on découvre pour la première fois l’U.S.S. Enterprise, le vaisseau lui-même étant sublime. Le scénario lui-même n’est guère original (une histoire classique de voyage dans le temps avec un méchant romulien rebelle qui veut se venger de Spock) mais on y trouve tout ce que j’aime dans un film de SF : de l’action (spectaculaire), de la technologie avancée (l’Enterprise bien sûr, le vaisseau romulien, la navette de Spock, mais aussi la moto volante du policier au début du film), de l’humour (les blagues sur l’accent russe de Pavel Chekov m’ont particulièrement fait rire), de l’émotion (qui dire de la fin de la scène d’ouverture ?).

Je ne sais pas ce qu’en pensent les trekkies les plus fidèles mais je trouve que c’est aussi une très bonne relance de la franchise Star Trek, un retour aux sources très réussi. C’est un vrai plaisir d’assister à la rencontre entre Kirk, Spock, McCoy et tous les autres membres de l’équipage de l’Enterprise et de les voir prendre progressivement leurs rôles à bord du vaisseau. En bref, une préquelle qui donne envie de (re)plonger dans la série homonyme.


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Cinéma, TV & DVD

The 4400, saison 4

The 4400, saison 4
The 4400, saison 4

Il m’aura fallu beaucoup de temps pour regarder la quatrième et dernière saison de The 4400. En effet, cette saison est à l’image de la série : riche en idées géniales, mais malheureusement pauvre dans la façon de les mettre en action. Pire, on bascule franchement dans la grande n’importe quoi à la fin de la saison ; si je n’avais pas été si proche de la fin de la série, je ne sais pas si j’aurais été jusqu’au bout. Il n’y a que les cinq dernières minutes de la saison qui m’ont vraiment fait regretter de ne pas avoir droit à une cinquième saison.

Cette série restera pour moi une longue série de déceptions : très prometteuse dans son scénario original, elle m’a d’abord déçu lors du pilote puis tout au long des quatre saisons. Bien sûr, tout n’est pas à jeter, je n’ai pas subi ces quatre saisons sans y trouver un minimum d’intérêt. J’ai adoré le personnage de Dennis Ryland, ainsi que Jordan Collier dans les deux premières saisons. Par contre, je n’ai jamais pu supporter Tom Baldwin, stéréotype tiré d’une série policière des années 80. Certains passages étaient très réussis mais je garde tout de même le souvenir de quelques épisodes franchement ennuyants et dispensables.

Finalement, j’en arrive à me dire que l’idée géniale de départ n’aurait pas dû être étirée ainsi sur quatre saisons et au contraire être développée dans le cadre d’une mini-série de sept ou huit épisodes. Cela aurait pu être un chef d’oeuvre. Là, nous n’avons qu’une série médiocre qui n’a pas su exploiter la promesse du scénario initial et les quelques pépites qui la jalonnent au fil des saisons.