Livres & Romans

Transurfing, 4. Diriger la réalité

Diriger la réalité est le titre du quatrième volume de Transurfing, la série de livres qui présente le modèle de développement personnel du russe Vadim Zeland. J’avais découvert et lu les trois premiers tomes depuis le début du mois d’avril, je vous en avais d’ailleurs déjà parlés ici après avoir lu chaque volume.

Dans la vie quotidienne, les événements passent les uns après les autres, sans nous demander notre accord. Influencer sa réalité, est-ce vraiment possible ? L’un des moyens de le faire est de l’influencer directement selon le principe « donne-moi ».

Dans Transurfing 4, Vadim Zeland propose de faire autrement : cachons nos mains derrière le dos, et faisons en sorte que le monde lui-même vienne vers nous pour réaliser nos attentes. S’il fallait donner une spécialisation à chaque volume, Diriger la Réalité est sans doute celui-ci qui nous fait toucher de près l’Observateur, cette position particulière à partir de laquelle tout se crée dans le monde quantique…

Je vais être direct : j’ai été très déçu par ce quatrième tome. Si j’avais trouvé un vrai intérêt dans chacun des trois premiers malgré des défauts récurrents (un style bavard, un enrobage pseudo-mystico-scientifique d’idées pourtant simples), celui-ci m’a semblé bien vide. L’auteur revient et détaille des concepts déjà vus et revus dans les premières tomes, comme les balanciers, leur influence et les moyens d’y échapper. Dans la deuxième partie, il parle également longuement de Dieu et de religion, ce qui ne m’a pas franchement intéressé.

Finalement, j’ai l’impression que l’essentiel des « enseignements » du Transurfing étaient contenus dans les trois premiers volumes et que ce quatrième n’était, vous me permettrez ce mot d’esprit, qu’un moyen de surfer sur la vague du Transurfing en recyclant des concepts déjà présentés. Comble de cette tendance : le livre s’achève par un long glossaire pour reprend les définitions de termes propres au Transurfing et déjà expliqués au moins deux ou trois fois dans les livres précédents.

Je suis donc passé totalement à côté de ce quatrième livre de la série, n’y trouvant que les défauts des précédents sans y trouver l’intérêt que j’avais pu trouvé jusque là. Un cinquième tome est sorti en français, je ne sais pas si j’aurai le courage ou suffisamment d’intérêt pour l’acheter et m’y plonger.


Transurfing, 4. Diriger la réalité, Vadim Zeland

Note : ★★☆☆☆

Livres & Romans

Transurfing, 2. Le bruissement des étoiles du matin

Après un premier volume qui m’avait laissé une impression mitigée tout en attisant ma curiosité, je poursuis ma découverte du « modèle » de développement personnel Transurfing avec le deuxième volume : Le bruissement des étoiles du matin.

Le premier volet de Transurfing, « L’espace des variantes » est la matrice énergétique qui pose les fondements du modèle Transurfing, élaboré par le physicien quantique Russe, Vadim Zeland. À partir des conclusions les plus récentes de la physique quantique, la physique de tous les possibles, Transurfing nous explique comment visualiser à quel point nos pensées « inconscientes » ont un effet décisif sur notre réalité, et comment choisir librement ce que nous voulons, comme dans un gigantesque supermarché.

Ce second volet de Transurfing, « Le bruissement des étoiles du matin », nous plonge dans une dimension à la fois plus profonde et plus pragmatique, orientée vers la compréhension des liens entre nos rêves et la réalité. Vadim Zeland nous apprend à identifier et à définir notre but véritable – en accord avec notre individualité et nos aspirations profondes – ainsi que le moyen d’y accéder. À vous d’explorer en quoi Transurfing est une extraordinaire technique de création de votre propre réalité…

Je vais être honnête : c’est toujours aussi déstabilisant. Il y a des passages qui m’ont indifféré, d’autres m’ont agacé, et d’autres enfin ont totalement résonné en moi. C’est vraiment déroutant de passer d’un ressenti à un autre, quasiment d’une page à l’autre quand ce n’est pas en plein milieu d’un paragraphe.

Vadim Zeland a un défaut : il utilise toujours autant de bla-bla pseudo-scientifique pour présenter et expliquer des idées pourtant simples. Dans le même ordre d’idée, je sais bien qu’il faut répéter plusieurs fois une information pour qu’elle soit assimilée par quelqu’un, mais l’auteur abuse trop souvent de ce procédé en répétant plusieurs fois la même chose en l’exprimant différemment. A plusieurs reprises au cours de ma lecture j’avais envie de lui crier « c’est bon, j’ai compris, passe à autre chose » !

Derrière cette forme parfois agaçante et déstabilisante, il y a néanmoins des idées fortes et des concepts intéressants. Il y a des passages qui m’ont fortement interpellé et plusieurs conseils qui m’ont beaucoup parlé et que j’aimerais appliquer au quotidien. Je pense notamment à tout ce qui tourne autour de l’idée de plus écouter son ressenti et ses émotions, et donc de façon générale de plus s’écouter. Je retiens également l’idée, oserais-je dire le but, de savoir identifier son propre but, son propre moteur dans la vie, plutôt que de suivre celui imposé par des injonctions intérieures ou sociales.

Je sors donc de ce deuxième tome avec le même sentiment que pour le premier : dérouté, en partie agacé par la forme, mais intéressé – au moins en partie – par le fond. J’ai tendance à penser qu’il faut en tirer ce que l’on veut et peut en tirer. C’est en tout cas ainsi que je pense aborder le troisième volume, que je lirai prochainement, à n’en pas douter.


Transurfing, 2. Le bruissement des étoiles du matin, Vadim Zeland

Note : ★★★☆☆

Livres & Romans

Transurfing, 1. L’espace des variantes

L’espace des variantes est le premier volume d’une série de livres présentant Transurfing, un modèle de développement personnel assez atypique proposé par le russe Vadim Zeland.

J’ai découvert ce livre sur les conseils d’un « twitteur » que j’aime bien suivre notamment parce qu’il tweete souvent des choses intelligentes. J’ai donc suivi son conseil même si la présentation du livre par l’éditeur avait en théorie tout pour me faire fuir :

Transurfing, c’est une technique révolutionnaire de développement personnel mise au point par le physicien Vadim Zeland. La première fois que cette idée lui est apparue, c’est au cours d’un rêve ordinaire. Depuis, sous l’effet d’une fulgurance, l’auteur a écrit ce livre qui a transformé la vie de millions de personnes dans le monde.

Transurfing, terme proposé par l’auteur, nous apprend que nous pouvons créer nous-mêmes la réalité que nous souhaitons et que nous aimons. Pour cela, il suffit d’appliquer une technique simple et rigoureusement scientifique, fondée sur les lois de la physique quantique. Cette méthode, qui réunit nos aspirations à la fois matérielles et spirituelles, vise à transformer nos vies et à nous faire gagner !

Transurfing est un livre dont on ne cessera de parler. Ses bases scientifiques ont rallié les plus sceptiques, tandis que son approche spirituelle entre en résonance avec tous ceux qui aspirent à l’Eveil. Il jette un regard neuf sur notre condition d’humains et nous invite à toujours plus de liberté.

Cette présentation ainsi que le sous-titre du livre (« Modèle quantique de développement personnel) sont symptomatiques d’un aspect du livre : son habillage scientifique ou pseudo-scientifique (je suis totalement incompétent pour en juger). Avec un style parfois emphatique et des concepts semble-t-il inspirés de la physique quantique, la première impression peut dérouter ou faire fuir.

L’auteur développe une théorie autour de variantes, de balanciers, de potentiels d’énergie mentale en excès, qui ne sont pas forcément simples mais dont la compréhension parfaite ne m’a pas semblé essentielle pour profiter des enseignements contenus dans le livre.

Derrière ce vocabulaire parfois abscons, l’auteur nous parle de confiance en soi, de complexes d’infériorité, supériorité, de culpabilité, de dépendance, d’équilibre, de l’importance que l’on accorde à ce qui nous entoure, à ce qui nous arrive, et à soi-même, et des choix que l’on fait dans notre vie, et finalement – et surtout – de lâcher prise.

Plusieurs réflexions faites par l’auteur m’ont semblé être du bon sens, comme si elles confirmaient quelque chose que je savais instinctivement mais sans pour autant les appliquer dans ma vie de tous les jours.

Par contre j’ai perçu une tendance à glorifier l’individualisme et l’indifférence à ce qui nous entoure, deux idées auxquelles j’ai du mal à adhérer tant elles sont contraires à mes valeurs. Ce n’est peut-être qu’un a priori erroné de ma part, mais cela m’a empêché d’être totalement convaincu par les propos de l’auteur.

En ajoutant à ce ressenti le côté peu orthodoxe de la démarche, j’avais toujours une petite voix qui me rendait méfiant. Une question de lâcher prise, peut-être ? :-)

Après avoir terminé le premier tome, je suis assez mitigé. Certains aspects m’ont bien plu, comme le message fort de se faire confiance, d’accepter ses qualités et ses défauts sans lutter en permanence contre ce que l’on est, et d’oser s’écouter pour faire ses choix. D’autres m’ont dérangé, que ce soit l’emballage scientifico-mystique ou les nombreuses fautes d’orthographe, que j’ai du mal à pardonner et qui sèment le doute sur le sérieux de l’éditeur et donc du livre.

Au final j’ai été suffisamment intéressé et intrigué pour avoir envie de poursuivre ma découverte avec le deuxième tome, que je lirai probablement prochainement. Je me dis qu’au pire ça ne me fera pas de mal !


Transurfing, 1. L’espace des variantes, Vadim Zeland

Note : ★★★☆☆